Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur disque, industrie du

Résultats avec Windows Live® Search

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

disque, industrie du

Article
Médias
Lecteurs multimédia iPod d'AppleLecteurs multimédia iPod d'Apple
Plan de l'article
1

Présentation

disque, industrie du, secteur industriel d’édition et de distribution de disques.

2

Une industrie concentrée et dominée par les firmes anglo-saxonnes

Le marché de la vente de disques était estimé, en 2004, à 33,4 milliards de dollars (28 milliards d’euros). Au milieu de l’année 2005, la vente de musique digitale représentait 6 p. 100 du chiffre d’affaires de l’industrie du disque dans son ensemble.

2.1

Le fonctionnement des Majors

L’industrie mondiale du disque et de l’édition musicale est articulée autour de quelques groupes multinationaux appelés Majors : en 2004, Universal (25,5 p. 100 du marché), Sony-BMG (21,5 p. 100), EMI Records (13,4 p. 100) et Warner Music (11,3 p. 100) représentent plus de 71 p. 100 du marché, dont l’autre partie (29 p. 100) est prise en charge par les labels indépendants.

Les Majors appartiennent à des groupes multimédias diversifiés (édition, musique, presse, cinéma) de taille mondiale : Universal Music est une filiale de Vivendi Universal, BMG est une filiale du groupe allemand Bertelsmann et Sony Music est une filiale de la firme japonaise Sony ; EMI Records et Warner Music (racheté en 2004 au groupe Time Warner) présentent cependant davantage un profil de groupes « indépendants ». Les Majors possèdent un catalogue couvrant l’ensemble de la gamme de l’offre musicale (musique classique, variété, rock, jazz, musiques électroniques, etc.) et englobent l’ensemble de la chaîne de production du disque (fabrication, édition, promotion, marketing et distribution).

2.2

Majors et labels indépendants : un rapprochement bénéficiant aux deux univers

Aux côtés des Majors existe une myriade de sociétés, les labels indépendants, qui, pour la plupart, investissent des « niches » musicales spécialisées, contribuant ainsi au renouvellement des genres musicaux. Les Majors, en revanche, sont souvent accusées de ne promouvoir que des artistes censés « correspondre au goût du public », sans que ledit public soit cependant véritablement pris en compte dans les stratégies de communication, obéissant par là même à des impératifs de rentabilité à court terme.

Toutefois, l’opposition entre Majors et labels indépendants n’est pas aussi tranchée qu’il y paraît. Toutes les Majors possèdent aujourd’hui des labels fonctionnant de manière autonome bien qu’intégrés à leur structure selon un processus d’acquisition « classique » : un indépendant est diffusé par une Major, condition impérative pour que les artistes qu’il signe bénéficient d’un minimum de notoriété et de présence dans les bacs des disquaires ; puis la Major finit par acquérir une part du capital, étape qui, en général, précède le rachat pur et simple ; au final, le label subsiste, mais ne constitue plus qu’une de ses divisions spécialisées. Ainsi, le label Creation (qui a notamment révélé des groupes comme The Jesus and Mary Chain ou Oasis) appartient à Sony Music, de même que Chrysalis (qui est sous contrat avec Blondie et Billy Idol par exemple) ou encore le célèbre label de jazz Blue Note ne constituent que des départements de la firme EMI Records. Grâce à une logique capitalistique, les grands groupes compensent par ce biais le manque de créativité qui leur est souvent reproché.

Page précédente
| |
Page suivante
Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft