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Bardot, Brigitte

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Brigitte Bardot, icône des années 1950Brigitte Bardot, icône des années 1950

Bardot, Brigitte (1934- ), actrice française.

Née à Paris et élevée dans une famille de la haute bourgeoisie, Brigitte Bardot étudie la danse, puis devient modèle pour photographes avant de débuter à l'écran dans le Trou normand (1952) de Jean Boyer et Manina, fille sans voiles (1952) de Willy Rozier.

D’une grande beauté, Brigitte Bardot se voit rapidement confier plusieurs rôles d’insolente ou de jeune fille candide. Apparaissant souvent demi-nue à l’écran, elle entame une carrière internationale entre l’Italie, l’Angleterre et la France. Elle tourne ainsi dans Haine, amour et trahison (Tradita, 1954) de Mario Bonnard, Hélène de Troie (Helen of Troy, 1956) de Robert Wise, les Week-ends de Néron (Mi figlio Nénore, 1956) de Steno, Rendez-vous à Rio (Doctor at Sea, 1955) de Ralph Thomas, le Fils de Caroline Chérie (1955) de Jean Devaivre, les Grandes Manœuvres (1955) de René Clair, la Lumière d'en face (1956) de Georges Lacombe, Futures vedettes (1955) et En effeuillant la marguerite (1956) de Marc Allégret, et dans Cette sacrée gamine (1955) de Michel Boisrond.

Elle devient soudain une star internationale grâce à son rôle de femme-enfant indépendante et sensuelle dans Et Dieu créa la femme (1956) de son époux Roger Vadim. Mythe mondial au sigle de BB, elle tourne ensuite plusieurs autres films avec Vadim : les Bijoutiers du clair de lune (1958), la Bride sur le cou (1961), le Repos du guerrier (1962) et Don Juan 1973 (1973).

D'autres rôles lui permettent de faire montre de ses dons dramatiques : En cas de malheur (1958) de Claude Autant-Lara, la Femme et le Pantin (1959) de Julien Duvivier, la Vérité (1960) de Henri-Georges Clouzot, Vie privée (1962) suivi des Histoires extraordinaires (1968) de Louis Malle, et surtout le Mépris (1963) de Jean-Luc Godard.

Elle se distingue aussi dans la comédie : La mariée était trop belle (1957) de Pierre Gaspard-Huit, Une Parisienne (1957) et Voulez-vous danser avec moi ? (1959) de Michel Boisrond, Babette s'en va-t-en guerre (1959) et les Pétroleuses (1971) de Christian-Jaque, Une ravissante idiote (1964) de Édouard Molinaro, l'Ours et la Poupée (1970) de Michel Deville, Boulevard du Rhum (1971) de Robert Enrico et l'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise (1973) de Nina Companeez, son dernier film, puisqu’elle abandonne ensuite le métier d’actrice pour se consacrer à la défense des animaux.

Auteur d'une autobiographie comportant deux volumes, Initiales B.B. (1996) et le Carré de Pluton (1999), Brigitte Bardot reste également dans les mémoires comme l'interprète de grandes chansons de Serge Gainsbourg, telles « Bonnie and Clyde » ou « Harley Davidson ».

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