![]() |
Résultats avec Windows Live® Search
Résultats avec Windows Live® Search Page 2 sur 2
Brel, JacquesArticle
Plan de l'article
Présentation ; Une jeunesse catholique ; Des Trois Baudets à l’Olympia : une carrière exemplaire ; Un répertoire servi par une extraordinaire présence scénique ; Les adieux à la scène
Mondialement connu et apprécié, traduit dans de nombreuses langues (en particulier en anglais par Mort Shuman), Jacques Brel abandonne la scène en pleine gloire, en 1967, pour ne pas donner l’impression de se répéter. Il se tourne alors vers le cinéma (les Risques du métier, Cayatte, 1967 ; Mon oncle Benjamin, Molinaro, 1969 ; l’Aventure, c’est l’aventure, Lelouch, 1972), écrit une comédie musicale, l’Homme de la Mancha, dans laquelle il joue un Don Quichotte qui lui ressemble à plus d’un égard, réalise deux films en tant que metteur en scène (Franz, 1972 ; le Far West, 1973) — deux échecs cuisants —, et s’embarque pour un tour du monde à la voile, qui le mène aux îles Marquises, où, malade mais apaisé, il passe les trois dernières années de sa vie. Après avoir enregistré, en 1977, un ultime album en forme de testament, qui se vend à deux millions d’exemplaires en quelques semaines, il meurt à l’hôpital de Bobigny des suites d’un cancer du poumon. Mais ses chansons, encore aujourd’hui, lui survivent, régulièrement reprises par des chanteurs aussi nombreux et différents que David Bowie, Frank Sinatra, Isabelle Aubret, Patrick Bruel, Serge Lama, Johnny Hallyday, Klaus Hoffmann, Céline Dion, Marc Almond, Dick Annegarn, Neil Diamond, Scott Walker, Judy Collins, Andy Williams ou Julien Clerc.
Sélection discographique :
© 1993-2008 Microsoft Corporation. Tous droits réservés. |
© 2008 Microsoft
![]() ![]() |