![]() |
Résultats avec Windows Live® Search
Résultats avec Windows Live® Search Page 2 sur 2
Feydeau, GeorgesArticle
Plan de l'article
Présentation ; Un goût précoce pour le théâtre ; La gloire et le renouveau ; Un seigneur des Boulevards ; Un comique infernal ; L’« amuseur » passé à la postérité
Ses premières pièces en trois actes, comiques et légères, laissent progressivement place à des farces en un acte, toujours désopilantes mais de plus en plus cruelles, se transformant à leur tour en de véritables satires de l’enfer conjugal et des pesanteurs bourgeoises. Analyste ironique de l’univers petit-bourgeois, Georges Feydeau met en scène toute une typologie de personnages (nouveaux riches, cocottes repenties, épouses encanaillées) empêtrés dans leurs vices (la couardise, la cupidité, la suffisance). Souvent fondées sur un quiproquo initial, ses pièces fourmillent de péripéties burlesques et de rebondissements imprévus. Les personnages, pris dans la logique de leur destin, sont emportés dans un tourbillon qui ne leur laisse aucun repos. Feydeau lui-même considérait ses comédies comme « des tragédies à l’envers ».
Considéré en son temps comme un « amuseur », Georges Feydeau jouit alors d’une grande popularité. Entre les deux guerres, ses pièces sont toujours jouées et donnent lieu à nombreuses adaptations cinématographiques. Avec l’inscription au répertoire de la Comédie-Française de Feu la mère de Madame, en 1941, puis la reprise par la Compagnie Renaud-Barrault d’Occupe-toi d’Amélie en 1948, Feydeau entre définitivement dans l’histoire du théâtre. Nombre de ses pièces, comme le Dindon ou la Dame de chez Maxim, sont aujourd’hui considérées comme des classiques. Il est l’un des auteurs français les plus joués dans le monde.
© 1993-2008 Microsoft Corporation. Tous droits réservés. |
© 2008 Microsoft
![]() ![]() |