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  • Louis II de Bourbon-Condé - Wikipédia

    ... Louis II de Bourbon-Condé dit le Grand Condé, premier prince du sang, connu d'abord sous le titre de duc d'Enghien ... d'Henri II de Bourbon et de Charlotte Marguerite de Montmorency, étant morts en bas âge, Louis reçut le titre de « duc d'Enghien

  • Louis Antoine de Bourbon-Condé - Wikipédia

    Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé, duc d’Enghien (Chantilly, 1772 – Vincennes, 21 mars 1804) est un prince du sang français.

  • Institut de France - Patrimoine - Chantilly

    ... de Louis-Antoine-Henry de Bourbon-Condé, duc d'Enghien ... Antoine-Henri de Bourbon (1772 - 1804), descendant de Saint-Louis et du Grand Condé, acquiert le titre de duc d'Enghien ...

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Enghien, Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé, duc d'

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Exécution du duc d'EnghienExécution du duc d'Enghien

Enghien, Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé, duc d' (1772-1804), prince français, fils unique du dernier prince de Condé, assassiné sur ordre de Napoléon Ier en 1804.

Né au château de Chantilly le 2 août 1772, il fut élevé par la vicomtesse de Nesles, le comte de Virieu et l'abbé Millot, puis, lors de sa formation militaire, par son grand-père, le prince de Condé. Au début de la Révolution française, il s'enfuit du pays et servit dans l'armée des émigrés créée par Condé. La dissolution de celle-ci, après la paix de Lunéville en février 1801, devait mettre un terme à sa carrière militaire. Il épousa Charlotte-Louise-Dorothée de Rohan-Rochefort et s'installa à Baden. En 1804, Napoléon, alors Premier Consul, reçut de fausses informations, qui liaient le duc d'Enghien à un complot destiné à le renverser. L'ordre d'arrêter le duc fut donné ; des gendarmes français armés traversèrent le Rhin et s'emparèrent de lui. Il fut d'abord amené à Strasbourg, puis au château de Vincennes, où il fut jugé de manière expéditive par une cour martiale, qui l'accusa d'être à la solde de l'Angleterre et d'avoir pris les armes contre la République française lors du précédent conflit. Malgré plusieurs appels à la clémence, dont ceux de Joséphine, il fut fusillé le 21 mars 1804 dans les douves du château de Vincennes, près d'une tombe déjà creusée. Le geste de Napoléon suscita dans toute l'Europe une vague d'indignation ; l'écho s'en fait entendre dans la célébre remarque d'un des partisans du duc Antoine Boulay de la Meurthe : « C'est pire qu'un crime, c'est une faute. »

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