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firme, théorie de la

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firme, théorie de la, étude des décisions des entreprises quant à leurs achats de matières premières, leurs techniques et leurs volumes de production et leur politique de prix.

Les théories de la firme sont à rapprocher de la théorie des organisations qui privilégie une approche de l'entreprise à travers l'étude des différentes fonctions (commerciale, financière, administrative) nécessaires à son fonctionnement et à travers l'étude de l'agencement de ces fonctions.

Pour la théorie de la satisfaction, l'entreprise prend en compte le niveau de profit, mais elle ne cherche qu'à atteindre un niveau satisfaisant et conciliable avec d'autres objectifs comme ceux qui sont en relation avec la vente ou la croissance de la firme.

Des théories postérieures, comme la théorie comportementale, ont cherché à prendre en compte le caractère complexe des entreprises, en particulier le fait qu'elles sont souvent composées de plusieurs établissements et que les décisions sont plus ou moins décentralisées.

La théorie comportementale prend en compte les conflits d'objectifs qui peuvent exister au sein d'une même entreprise en s'appuyant sur deux constatations. La première est que, dans les grandes entreprises, propriété et gestion sont le plus souvent dissociés : les actionnaires n'exercent pas de réel pouvoir de décision, ce rôle étant dévolu au personnel d'encadrement de l'entreprise. La seconde est que les dirigeants accordent parfois une attention plus importante aux critères qui relèvent de leur compétence qu'au profit. Un directeur commercial peut ainsi avoir tendance à privilégier les ventes sur les résultats financiers. Les entreprises poursuivent en effet de multiples objectifs relatifs au volume de production, aux parts de marché, au niveau de profit ou à la valeur boursière de l'entreprise, dont la réalisation est confiée à différents responsables. Il appartient alors à chacun d'eux de les réaliser sous la contrainte des objectifs des autres responsables et ce faisant d'accepter d'autres compromis. De ces compromis doivent émerger des résultats considérés comme satisfaisants. Les partisans de cette théorie refusent en outre l'hypothèse classique de rationalité des décisions et soulignent qu'il peut de ce fait exister des contradictions entre les objectifs sectoriels et la stratégie globale de l'entreprise. Ce décalage peut être accentué par une communication insuffisante entre les décideurs et leurs subordonnés, la déperdition d'information rendant alors la réalisation des objectifs globaux très aléatoire. La théorie comportementale tente aussi de prendre en compte l'évolution que subissent les objectifs du fait de l'expérience acquise.

Aucune de ces théories ne correspond vraiment à la réalité, mais celle qui s'en rapproche le plus reste la théorie classique : l'objectif principal des entreprises est la maximisation des profits.

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