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américain, cinémaArticle
Plan de l'article
Présentation ; La naissance du cinéma aux États-Unis (1890-1914) ; Le cinéma américain devient une industrie (1914-1925) ; L’avènement du cinéma parlant et l’âge d’or d’Hollywood (années 1930) ; Le cinéma américain dans la tourmente (années 1940 et 1950) ; Contestation, engagement et éclatement des tendances (années 1960 et 1970) ; Technologie, rentabilité et mondialisation (années 1980 et 1990)
Parmi ces « faiseurs d’images » — excellents metteurs en scène et techniciens — figurent Ron Howard — Apollo 13 (1995) avec Tom Hanks, Un homme d’exception (A Beautiful Mind, 2001) avec Russell Crowe —, Chris Colombus — Harry Potter à l’école des sorciers (Harry Potter and the Sorcerer’s Stone, 2001) —, Ridley Scott — Alien, le huitième passager (Alien, 1979), Blade Runner (1982), Gladiator (2000), la Chute du faucon noir (Black Hawk Down, 2001) —, John Woo — Volte-Face (Face-Off, 1997), Mission : impossible 2 (2002) — ou encore Brian de Palma, qui alterne films de commande et projets plus personnels (Snake Eyes, 1998). James Cameron (Titanic, 1997), valeur sûre des studios hollywoodiens, présente quant à lui la particularité de maîtriser ses projets de l’écriture au montage, se situant ainsi dans une démarche d’auteur à part entière. C’est également le cas, dans une moindre mesure, de Clint Eastwood (Space Cowboys, 2000). D’autres réalisateurs construisent une œuvre plus originale et personnelle, reflet d’un univers qui leur est propre, notamment Tim Burton — Edward aux mains d’argent (Edward Scissorhands, 1990), une libre et spectaculaire adaptation de la Planète des singes (The Planet of Apes, 2001) —, Robert Altman (Gosford Park, 2001), Michael Mann — Révélations (The Insider, 1999), Ali (2001) — ou encore le peu prolifique Terrence Malick — la Balade sauvage (Badlands, 1974), les Moissons du ciel (Days of Heaven, 1978) et la Ligne rouge (The Thin Red Line, 1998). Le cinéma américain s’enrichit d’une troisième catégorie de réalisateurs, qui se situent dans la mouvance du cinéma indépendant : les frères Ethan et Joel Coen — Barton Fink (1991), The Big Lebowski (1998), The Barber (2001) —, Quentin Tarantino (Pulp Fiction, 1994), Sean Penn — The Indian Runner (1991), The Pledge (2001) —, Jim Jarmusch — Down By Law (1986), Mystery Train (1989), Dead Man (1995) avec Johnny Depp ou encore Ghost Dog, la voie du samouraï (Ghost Dog, The Way of the Samouraï, 1999) —, Abel Ferrara — Bad Lieutenant (1992), The Funeral (1996) — et les jeunes réalisateurs issus du Sundance Institute, créé en 1981 par Robert Redford.
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