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  • OTIS REDDING

    OTIS REDDING. le site français . pour entrer, cliquer sur l'image . Otis Redding sur la scène de l'OLYMPIA - sept 1966 © Photothèque Rancurel - Paris

  • THE OTIS REDDING FRENCH SITE

    Site non-officiel sur le chanteur de soul américain des années 60.

  • Otis Redding - Bio

    OTIS REDDING - biographie. Régis Dubois / L'Harmattan / décembre 2002. EXTRAITS / les premières pages du livre / Prologue . Mr. Soul. And it's all so easy

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Redding, Otis

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1

Présentation

Redding, Otis (1941-1967), compositeur et interprète américain, l'une des plus grandes figures de la musique soul.

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Un interprète exceptionnel

Né à Dawson (Géorgie), Otis Redding est le fils d'un pasteur baptiste. Formé à l’école du gospel, il dispose d’une voix puissante qui, dans les premiers enregistrements tels que She's Alright (1959), s’inscrit dans la plus pure tradition rhythm and blues et se ressent fortement de l’influence de Little Richard. Ce sont pourtant ses interprétations pour les studios Stax (voir musique soul) qui, révélant ses capacités à alterner avec un égal bonheur soul énergique et ballades poignantes, lui apportent une consécration inattendue.

Le single « These Arms of Mine », paru en 1963, n’est que le premier succès d’une carrière fulgurante ponctuée de nombreux tubes comme « That's How Strong My Love Is » (1964), « Mr. Pitiful », « I've Been Loving You Too Long » et « Respect » en 1965 — reprise, deux ans plus tard, avec énergie et succès par Aretha Franklin — ou, en 1966, « Fa-Fa-Fa-Fa-Fa (Sad Song) » et « Try a Little Tenderness ». Son duo avec la chanteuse Carla Thomas, « Tramp », extrait de l’album King and Queen (1967), reçoit un accueil triomphal, de même que sa reprise inspirée, en 1966, du « (I Can’t Get No) Satisfaction » des Rolling Stones, grands admirateurs du chanteur. Les arrangements de cuivres puissants et rythmés ainsi que le soutien créatif du groupe Booker T. and the MGs qui l'accompagne — le guitariste Steve Cropper, l'organiste Booker T. Jones, le bassiste Donald « Duck » Dunn et le batteur Al Jackson, Jr. — contribuent pour une large part à l’efficacité redoutable de ses interprétations inspirées.

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Une carrière brisée en pleine gloire

Les deux albums les plus connus d’Otis Redding — Otis Blue : Otis Redding Sings Soul (1966) et The Otis Redding Dictionary of Soul (1966) — résument fidèlement une œuvre révérée et imitée, dans des genres aussi différents que la musique soul, le rock et la musique country. Son étonnante présence scénique s'est illustrée dans sa mémorable prestation au Festival international de pop de Monterey, en juin 1967, qui lui a permis de subjuguer une foule pourtant constituée en majorité de fans de rock blancs.

Otis Redding meurt au faîte de sa gloire dans un accident d'avion le 10 décembre 1967. Son ultime album, « (Sittin’ on) The Dock of The Bay », une ballade intemporelle écrite avec Steve Cropper et enregistrée quelques jours avant sa mort, s’est vendue à plus d'un million d'exemplaires lors de sa sortie posthume en 1968.

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