Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Verhaeren, Émile

Résultats avec Windows Live® Search

  • Liste des oeuvres de Émile VERHAEREN

    A la Belgique (Les ailes rouges de la guerre) A la gloire des cieux (La multiple splendeur) A la gloire du vent (La multiple splendeur) A Pâques (Les blés mouvants) Aprement ...

  • La Poésie que j'aime ... ~ VERHAEREN, Émile (1855 - 1916)

    Émile Verhaeren Saint -Amand (Belgique), 1855 - Rouen, 1916 «  L'un d'eux a pris mon âme Et mon âme comme une cloche Vibre en sa poche. » (É.

  • Emile Verhaeren

    Emile Verhaeren : biographie, vie et oeuvres ... Emile Verhaeren, poète du XXe siècle fut initié par Edmond Picard qui lui indiqua la voie de la poésie dans ...

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

Verhaeren, Émile

Article
Médias
Verhaeren, NovembreVerhaeren, Novembre

Verhaeren, Émile (1855-1916), poète belge d'expression française, dont l'œuvre, à la fois sensuelle et mystique, contribua à renouveler la notion de symbolisme.

Il s'orienta d'abord vers le naturalisme (les Flamandes, 1883), puis vers une célébration de la Belgique mystique (les Moines, 1886). Une grave crise psychique fut à l'origine de poèmes profondément pessimistes (les Soirs, 1887 ; les Débâcles, 1888 ; les Flambeaux noirs, 1888-1891). Au sortir de cette dépression, il s'employa à dépeindre la vie moderne dans ce qu'elle a de plus cruel mais aussi de plus vrai : les villes industrielles, la technologie, le monde ouvrier, l'exode rural. Les Campagnes hallucinées (1893), les Villages illusoires (1895) et les Villes tentaculaires (1895) expriment cet intérêt naissant pour l'idéologie socialiste, également présent dans les Forces tumultueuses (1902), la Multiple Splendeur (1906) et les Rythmes souverains (1910) ; ce nouvel esthétisme, associée à un rythme puissant, lui valut une reconnaissance internationale. Sa poésie, prophétique et pleine de violence, célèbre aussi son pays natal (Toute la Flandre, 1904-1911). La Première Guerre mondiale ne lui inspira qu'indignation (la Belgique sanglante, 1915 ; les Ailes rouges de la guerre, 1916) et lui fit perdre tout espoir en une humanité meilleure. Il est également l'auteur de contes, de critiques littéraires et pièces de théâtre (les Aubes, 1898 ; le Cloître, 1900 ; Philippe II, 1901 et Hélène de Sparte, 1912). Un accident de train brisa prématurément sa carrière littéraire, qui, par bien des aspects, est à l'origine de la poésie moderne.

Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft