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  • New York Times Company

    Publishes two national and 16 regional newspapers; owns eight network-affiliated television stations, two New York radio stations and more than 40 web sites. USA.

  • The New York Times Company

    The New York Times Company. CA 2005 : 3,37 milliards de dollars (source nytco.com) PDG : Arthur Sulzberger Jr. Historique  1851 : création du New-York Daily Times qui ...

  • The New York Times - Breaking News, World News & Multimedia

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New York Times Company, The

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The New York Times : le naufrage du TitanicThe New York Times : le naufrage du Titanic
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1

Présentation

New York Times Company, The, grande société multimédia américaine, propriétaire de journaux, de magazines, de chaînes de télévision, de stations de radio et de services d’information électronique.

Outre sa principale publication, le New York Times, qui occupe une place de premier plan au sein de la presse mondiale, la société possède le Boston Globe ainsi que de nombreux quotidiens régionaux, et 50 p. 100 du capital de l’International Herald Tribune. Ses services d’information regroupent une agence de presse et un features syndicate (service revendant les mêmes articles à signature à des publications différentes) et diffusent ses journaux sur Internet.

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Historique

La New York Times Company naît en 1851, fondée par deux ex-journalistes du New York Tribune, Henry Jarvis Raymond et George Jones, qui souhaitent créer leur propre organe de presse. Ils tiennent à ce que celui-ci respecte la plus grande objectivité, sans tomber dans le sensationnalisme, typique d’une certaine presse de l’époque. Baptisé New York Daily Times, le nouveau journal rencontre un vif succès. Il acquiert son nom définitif en 1857.

Le New York Times se distingue par son approche analytique des événements de la guerre de Sécession (1861-1865) ; le 19 novembre 1863, il publie à la « une » l’intégralité du discours du président Abraham Lincoln à Gettysburg. Raymond meurt en 1869, laissant Jones seul à la tête du journal. En 1871, le quotidien dénonce la corruption dont se rendent responsables William Marcy Tweed ainsi que d’autres barons de la Tammany Society, appareil du Parti démocrate à New York.

Après la disparition de Jones, en 1891, la qualité du journal décline rapidement. Une crise économique accroît les difficultés du quotidien et entraîne sa faillite. En 1896, Adolph Ochs, qui dirige une modeste publication à Chattanooga (Tennessee), prend la tête du New York Times. Quatre ans plus tard, il détient la majorité du capital. C’est à lui qu’on doit le rôle de premier plan joué aujourd’hui sur la scène mondial par le journal. À l’heure actuelle, la propriété et la direction de la société sont entre les mains de ses descendants.

En 1918, sa couverture de la Première Guerre mondiale vaut au New York Times son premier prix Pulitzer, récompense qui lui sera décernée à de nombreuses autres reprises. Ochs décède en 1935, non sans laisser des instructions sur la direction du journal ; son testament précise ainsi que le Times se doit d’être « un journal indépendant, ne se soumettant à aucune intimidation, voué à l’intérêt public, et ne se laissant influencer ni par des intérêts ou ambitions individuels, ni par des pressions de la part de partis politiques, ni par des prises de position d’ordre personnel ».

C’est le beau-fils d’Adolph Ochs, Arthur Hays Sulzberger, qui devient alors président de la société. L’année 1942 voit l’apparition des célèbres mots croisés du journal. En 1944, Sulzberger diversifie ses avoirs en acquérant deux stations de radio new-yorkaises.

Pendant les années soixante, le journal connaît de profondes difficultés financières, à la suite de deux grèves de son personnel et d’une baisse de ses recettes. En 1967, il lance, en commun avec la Washington Post Company, un quotidien qui sera publié à Paris, l’International Herald Tribune. Au cours de la décennie suivante, la société achète des chaînes de télévision, des réseaux câblés, des publications régionales et des magazines, parmi lesquels Family Circle.

En 1971, le New York Times est le premier à faire paraître des dossiers secrets émanant du Pentagone, qui révèlent les affirmations mensongères du gouvernement sur sa politique concernant la guerre du Viêt Nam. Cette publication est à l’origine d’une importante décision de la Cour suprême des États-Unis sur la liberté de la presse. Le journal reçoit à nouveau le prix Pulitzer à cette occasion.

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Evolution récente

Dans les années quatre-vingt, la société rachète des revues spécialisées sur le golf et la voile, ainsi que le magazine féminin McCall’s, mais se sépare de ses réseaux de télévision par câble.

Les années suivantes sont marquées par un fort ralentissement de l’activité dans le domaine de la presse. Les prix du papier montent, tandis que les recettes publicitaires déclinent, tout comme la diffusion des journaux. Le New York Times parvient à se maintenir plutôt mieux que la plupart de ses concurrents, mais se voit quand même obligé de procéder à des licenciements. En 1990, le journal a soixante-deux prix Pulitzer à son actif. La société achète le Boston Globe en 1993.

Au milieu des années quatre-vingt-dix, la New York Times Company acquiert une participation majoritaire au capital de Video News International, une agence de presse. Elle devient aussi propriétaire de deux réseaux de télévision câblés. En 1996, elle lance la version en ligne du New York Times sur Internet. L’année suivante, elle annonce son intention de vendre tous ses magazines, hormis ceux consacrés au golf.

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