Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Meilhac, Henri

Résultats avec Windows Live® Search

  • Henri MEILHAC

    Œuvres Discours et travaux académiques. Auteur dramatique: Biographie. Né à Paris, le 23 février 1830. Il fut dessinateur au Journal pour rire, de 1852 à 1855.

  • Henri Meilhac - Wikipédia

    Henri Majak dit Henri Meilhac, né le 23 février 1831 à Paris où il est mort le 6 juillet 1897, est un auteur dramatique, librettiste d'opérettes et d'opéras français.

  • Les œuvres de Henri MEILHAC

    1855: Satania. Garde-toi, je me garde 1856: La sarabande du cardinal 1857: Le copiste 1858: Péché caché. L'autographe

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

Meilhac, Henri

Article

Meilhac, Henri (1831-1897), auteur dramatique français.

Après des études au lycée Louis-le-Grand, il entre comme employé dans une librairie. Doué d’une imagination fantasque et d’un esprit fin et caustique, il fait ses armes comme caricaturiste au Journal pour rire de 1852 à 1855. En 1855, il donne au Palais-Royal ses deux premières pièces de théâtre (des vaudevilles) : Garde-toi, je me garde et Satania. Par la suite, Meilhac fait jouer ses autres pièces : Sarabande du cardinal (l856), le Copiste (l857), l’Autographe (l858), Péché caché (l858) et le Retour d’Italie (1859) dans différents théâtres parisiens. Ce qui plaît aux hommes (1860) constitue sa première collaboration avec le dramaturge, romancier et librettiste Ludovic Halévy. 1861 marque le début d’une véritable association entre les deux écrivains qui, pendant une période d’environ quinze ans, font monter en moyenne deux pièces par an dans les plus grandes salles parisiennes. Les deux complices doivent leurs succès les plus retentissants aux livrets des opéras bouffes dont Jacques Offenbach est le compositeur : la Belle Hélène (l864), Barbe-Bleue et la Vie parisienne (l866), la Grande-Duchesse de Gérolstein (1867), la Périchole (1868) et Frou-Frou (1869). Leurs textes, caractérisés par un humour burlesque, proche de la farce bouffonne, sont traversés de part en part par une critique ironique de la société, menée avec brio. En 1875, Meilhac et Halévy écrivent le livret de Carmen, opéra de Georges Bizet d’après la nouvelle de Prosper Mérimée (Carmen). Henri Meilhac collabore également à la Vie parisienne et à la Revue de Paris. À la fois désinvolte et spirituelle, son œuvre incarne l’esprit du second Empire, tout en fustigeant les mœurs.

Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft