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  • Imago Mundi - Joseph de Villèle.

    Dictionnaire biographique. ... Villèle (Jean-Baptiste Guillaume Marie Anne Séraphin Joseph , comte de), homme d'Etat français, né à Toulouse le 14 avril 1773, mort à Toulouse ...

  • IGPDE: Villèle (Joseph de)

    Jean-Baptiste-Guillaume-Marianne-Séraphin-Joseph de VILLÈLE Né à Toulouse (Haute-Garonne) le 14 avril 1773 Décédé à Toulouse (Haute-Garonne) le 13 mars 1854 Ministre ...

  • Joseph de Villèle - Wikipédia

    Joseph de Villèle ( Toulouse , 14 avril 1773 - Toulouse , 13 mars 1854 ) était un noble et homme politique français qui excerça entre autres les fonctions de Premier Ministre ...

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Villèle, Joseph de

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1

Présentation

Villèle, Joseph de (1773-1854), homme politique français, président du Conseil durant la Restauration.

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Un début de carrière discret

Né à Toulouse, Jean-Baptiste Guillaume Joseph, comte de Villèle, sert en Inde et aux Antilles comme officier de marine pendant la Révolution. Il fonde sa fortune en épousant une riche propriétaire terrienne créole. Rentré en France en 1807, il accueille avec enthousiasme la Restauration de la monarchie et l’accession au trône de Louis XVIII en 1814, après la chute de Napoléon.

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Le chef des ultras durant la Restauration

Élu maire de Toulouse, puis député à la « Chambre introuvable », il s’affirme alors comme le chef parlementaire des ultraroyalistes ou ultras. Ministre démissionnaire dans le gouvernement du duc de Richelieu qu’il estime trop modéré, il reprend le portefeuille des Finances après les élections d’octobre 1821. En 1822, il devient président du Conseil et, à ce titre, est contraint d’accepter l’envoi des troupes françaises en Espagne (1823). Il provoque la dissolution de la Chambre et obtient une nouvelle Assemblée, la « Chambre retrouvée » (mars 1824).

Sous la pression des ultras après l’arrivée de Charles X, Villèle fait voter la loi sur « le milliard des émigrés » (1825) et la « loi du sacrilège » (1825) mais échoue sur le vote du rétablissement du droit d’aînesse (1826) et de la limitation de la liberté de la presse (1827). Mis en minorité par les élections de novembre 1827, il donne sa démission, le 5 janvier 1828. Il est remplacé par le comte de Martignac. Devenu pair de France, il se retire de la vie politique après la Révolution de 1830.

Villèle a laissé plusieurs ouvrages relatifs à ses conceptions politiques et des Mémoires, publiés à titre posthume (1887-1890).

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