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  • Ivan le Terrible

    Un film soviétique en deux parties de Sergueï M. Eisenstein (1944-1946, noir et blanc, VOSTF), avec Nikolaï Tcherkassov (Ivan), Ludmila Tchelikovskaïa (la tsarine Anastasia).

  • Imago Mundi - Ivan le Terrible.

    Dictionnaire biographique : Ivan le Terrible. ... Ivan IV, ou le Terrible, tsar de Russie, né en 1530, mort en 1584. Il n'avait que trois ans à la mort de son père Vasili III.

  • Chronologie Russie, D’Ivan le Terrible à Pierre le Grand - Clio ...

    Chronologie Russie, D’Ivan le Terrible à Pierre le Grand ... 1534 : Fils de Vassili IV, Ivan IV accède au trône, à l’âge de quatre ans, sous la tutelle de sa mère ...

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Ivan le Terrible [Sergueï Eisenstein]

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Sergueï Mikhaïlovitch EisensteinSergueï Mikhaïlovitch Eisenstein

Ivan le Terrible [Sergueï Eisenstein] (Ivan Groznyj), film soviétique de Sergueï Eisenstein, réalisé en 1943-1945.

Le grand-duc de Moscovie, Ivan IV (Nicolaï Tcherkassov) est à peine couronné tsar qu’il entend limiter la puissance des grands seigneurs féodaux qui contestent cette intronisation. Cette attitude entraîne une sourde hostilité à son égard, qui se traduit par de nombreuses intrigues de palais. Hostile depuis le début au couronnement de son neveu, Euphrosina (Serafina Birman) empoisonne la tsarine (Ludmilla Tselikovskaïa). Mais fort de ses victoires militaires, et soutenu par le peuple, Ivan IV se débarrasse de ses ennemis et assure définitivement son emprise sur le trône.

Commencé en noir et blanc et terminé en couleurs, ce film eut les plus grandes difficultés à sortir (la deuxième partie fut interdite jusqu’en 1958) : Staline vit dans ce portrait ambigu d’un homme de pouvoir une dénonciation de ses propres méthodes de gouvernement. Mais Ivan le Terrible est avant tout un film grandiose. En effet, les décors baroques du palais, la musique de Prokofiev, les costumes chatoyants, tout autant que le montage ou les somptueux mouvements de caméra, participent de l’utopie eisensteinienne qui est de réaliser une œuvre d’art totale, transcendant le cinéma classique. De ce point de vue, le recours à de nombreux leitmotive visuels, comme la courbe ou l’angle, en contrepoint des motifs musicaux, contribue largement à la réussite du film.

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