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  • My Fair Lady: DVD: Amazon.fr

    My Fair Lady: DVD: Amazon.fr ... Acteurs : Audrey Hepburn, Rex Harrison, Stanley Holloway, Wilfrid Hyde-White, Gladys Cooper; Réalisateurs : George Cukor; Format : Anamorphic ...

  • My Fair Lady

    Un eminent professeur de phonetique rencontre en 1912, pres de Covent Garden, une fort jolie petite marchande de fleurs. Il decide d'en faire une grande dame.

  • My Fair Lady (homonymie) - Wikipédia

    Cette page d’ homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. 

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My Fair Lady [George Cukor]

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Cukor (George), My Fair LadyCukor (George), My Fair Lady

My Fair Lady [George Cukor], film anglo-américain en couleurs de George Cukor, réalisé en 1963.

L’illustre professeur Higgins (Rex Harrison) parie avec son ami le colonel Pickering (Wilfrid Hyde-White) qu’il peut métamorphoser une simple vendeuse de fleurs à l’accent cockney en une dame distinguée. Mais l’objet du pari, la jeune et belle Eliza (Audrey Hepburn), montre du caractère et se révèle beaucoup moins malléable que prévu. À force d’obstination, Higgins parvient, contre toute attente, à la transformer : Eliza peut désormais faire illusion dans le beau monde. Le pari gagné, il n’a plus qu’à abandonner la jeune femme à son triste sort. C’est à ce moment précis qu’il s’aperçoit qu’il s’est épris de sa « création ».

Comme nombre de comédies américaines, telles qu’Une étoile est née (A Star Is Born, 1954), également signée George Cukor, My Fair Lady conte l’histoire d’un Pygmalion et de sa créature. C’est le thème cukorien par excellence, celui de l’image de la femme que l’on façonne et que l’on manipule. De Femmes (The Women, 1939) aux Girls (1957), d’Indiscrétions (Philadelphia Story, 1940) à Une femme qui s’affiche (It Should Happen to You, 1953), de Katharine Hepburn à Ava Gardner, en passant par Judy Garland, Judy Holliday ou Marilyn Monroe, George Cukor n’a cessé de s’intéresser à la femme et à son image, il n’a cessé d’observer comment la femme cherche à se réaliser dans son image, à faire corps avec elle. À Hollywood, où il était immensément respecté, surtout par les acteurs, Cukor avait la réputation d’être le plus grand « women’s director » : « le cinéaste qui savait le mieux diriger les femmes ». Assertion que l’on peut vérifier une fois de plus dans My Fair Lady, où Audrey Hepburn atteint le summum de son charme. L’art de Cukor, quant à lui, découle directement de son intérêt pour les femmes qui savent s’afficher en public. Il s’agit d’un art d’une grande élégance et d’une grande précision, qui requiert de superbes décors et de sublimes parures (signées par Cecil Beaton). Si Vincente Minnelli est le cinéaste du décor conçu comme reflet des pensées et des rêves des personnages, Cukor est celui de l’image, de l’apparence que l’on se donne pour briller dans le monde. Et s’il est un grand cinéaste, c’est qu’il sait marier la critique de la toute-puissance de l’apparence avec l’éloge du spectacle, mariage qui fait de lui précisément un grand cinéaste américain.

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