Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Sous le soleil de Satan [Maurice Pialat]

Résultats avec Windows Live® Search

  • Sous le soleil de Satan - Wikipédia

    Premier roman publié de Georges Bernanos en 1926, Sous le soleil de Satan présente l'ensemble des personnages et situations qui font la marque de l'œuvre bernanosienne.

  • Sous le soleil de Satan (film) - Wikipédia

    Sous le soleil de Satan est un film français de Maurice Pialat, sorti en 1987, Palme d'or du Festival de Cannes en 1987.

  • Sous le soleil de Satan

    La jeune Mouchette, 16 ans, tue son amant. Tout le monde pense que le défunt s'est suicidé. Mais l'adolescente ressent le besoin de confier son crime à l'abbé Donissan, le ...

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

Sous le soleil de Satan [Maurice Pialat]

Article
Médias
Maurice PialatMaurice Pialat

Sous le soleil de Satan [Maurice Pialat], film français en couleurs de Maurice Pialat, réalisé en 1987.

Dans une paroisse du nord de la France, le jeune abbé Donissan (Gérard Depardieu), torturé par le doute, ne croit plus en sa mission et pense même être possédé par le Mal. Lorsque la jeune Mouchette (Sandrine Bonnaire), qui a assassiné son amant, le marquis de Cadignan, vient se confier à lui, il ne trouve pas les mots pour l’apaiser. Abandonnée de tous, Mouchette se suicide. L’abbé Menou-Segrais (Maurice Pialat) obtient alors la nomination de Donissan, son protégé, à Lumbres. Apprécié par ses nouveaux paroissiens, il n’en continue pas moins à être hanté par le doute. Accompli dans un ultime effort, un miracle vient mettre fin à sa torture juste avant qu’il ne meure d’épuisement.

Avec Sous le soleil de Satan, le film de Maurice Pialat prend place au sein d’une filiation importante du cinéma français qui, via cette adaptation de Georges Bernanos, remonte jusqu’à Robert Bresson. Mais il est également permis de voir dans ce film un hommage rendu par Pialat à un autre cinéaste : Carl Theodor Dreyer. Néanmoins, Sous le soleil de Satan semble déroger aux lois qui gouvernent habituellement le cinéma de Maurice Pialat dans la mesure où la veine réaliste de ses films précédents y cède la place à une esthétique du fantastique et du mystique. Mais, en vérité, on peut considérer que cette opposition n’est que de surface, un film comme À nos amours, derrière sa façade naturaliste, dévoilant tout autant que dans ce film des préoccupations d’ordre métaphysique, comme l’interrogation sur la grâce.

Par ailleurs, Maurice Pialat et Gérard Depardieu se partageant ouvertement l’affiche de Sous le soleil de Satan (Pialat jouant en quelque sorte dans ce film le rôle du père spirituel), on est aussi fondé à envisager cette œuvre comme un véritable documentaire sur les rapports cinématographiques et humains qui unissent les deux hommes.

Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft