Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Alcools [Guillaume Apollinaire]

Résultats avec Windows Live® Search

  • Alcools - Wikipédia

    Alcools est un recueil de poèmes écrit par Guillaume Apollinaire et paru en 1913. Ce recueil est le fruit de quinze années de poésie d'Apollinaire, et annonce la quête de ...

  • Alcools de Guillaume Apollinaire

    Présentation d'Alcools de Guillaume Apollinaire par Jean-Michel Maulpoix

  • Alcool (chimie) - Wikipédia

    Cet article concerne la famille chimique des alcools. Pour les autres significations du mot, voir Alcool.

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

Alcools [Guillaume Apollinaire]

Article
Médias
Guillaume ApollinaireGuillaume Apollinaire

Alcools [Guillaume Apollinaire], recueil de poèmes de Guillaume Apollinaire, publié en 1913.

Paru aux éditions du Mercure de France en 1913, mais élaboré sur une période de quatorze ans (de 1898 à 1912), Alcools constitue l’œuvre poétique la plus novatrice du début du xxe siècle.

Si la composition définitive du recueil ne suit en rien l’ordre d’écriture des poèmes, chaque ensemble de poèmes à l’intérieur du recueil est directement lié à certains épisodes de la vie du poète ; voyages à travers l’Europe, aventures amoureuses, élans et déceptions, ce sont ainsi les tourments d’une vie qui se donnent à lire dans ces vers.

« Zone », le poème d’ouverture, écrit en 1912, rassemble à lui seul des éléments épars de la vie d’Apollinaire, mais il montre surtout combien la poésie, sous la plume du premier apologiste de la peinture cubiste, a réussi à se libérer du symbolisme. En effet, de la même manière que le collage cubiste fait entrer dans le tableau des éléments concrets — une feuille de journal, par exemple —, Apollinaire, lorsqu’il écrit : « Tu lis les prospectus les catalogues les affiches qui chantent tout haut / Voilà la poésie ce matin [...] », fait entrer le réel et la vie quotidienne dans la poésie.

La tonalité mélancolique d’Alcools est au diapason des amours du poète : malheureuses. Mais elle féconde aussi ce rythme puissant et triste qui fait dire au poète dans « le Pont Mirabeau » : « Comme la vie est lente / Et comme l’espérance est violente ». Si l’absence de ponctuation dans Alcools est le corollaire de cette importance particulière accordée au rythme, elle aura été, pour le surréalisme en particulier, une porte entrouverte sur une liberté créatrice par-delà toute limite.

Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2009 Microsoft