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Résultats avec Windows Live® Search refoulementArticle
refoulement, selon Sigmund Freud, opération par laquelle un sujet maintient dans l’inconscient ou cherche à repousser l’émergence de représentations (pensées, images) liées à une pulsion au nom d’un plaisir qui risquerait d’induire du déplaisir vis-à-vis d’autres instances. L’utilisation du mot refoulement et de sa définition est antérieure à Freud. Le psychologue Herbart, le psychiatre Meynert et le philosophe Schopenhauer l’ont utilisé dans son acception psychologique, antériorité reconnue par Freud, qui a donné à ce mot sa dimension clinique. En 1915, dans son article le Refoulement, Freud distingue trois étapes. La première étape est le refoulement originaire qui porte sur les représentants de la pulsion, inconscients ; ce noyau inconscient agit comme un pôle d’attraction pour les éléments à refouler. Ensuite vient le refoulement « proprement dit » ou « après-coup » alliant attraction de l’élément à refouler par ce pôle et sa répulsion par une instance supérieure. Enfin le dernier temps est le retour du refoulé sous la forme de symptômes, d’actes manqués, de lapsus, de rêves, en fait de toute production de l’inconscient. Il est important de souligner que le refoulement ne porte pas sur la pulsion mais sur son représentant et que le retour du refoulé joue sur cette représentation. Le refoulement est une opération défensive qui mènera Anna Freud à le considérer comme un mécanisme de défense. L’essence du refoulement est « d’écarter et de mettre à distance une représentation du conscient » (1915).
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