![]() |
Résultats avec Windows Live® Search
Résultats avec Windows Live® Search Page 2 sur 2
serialArticle
Plan de l'article
Le serial, avec ses méchants masqués, ses savants fous qui veulent à tout prix devenir maîtres du monde, et ses héros aux identités multiples, a joué un rôle capital dans l’invention des types de personnages, des structures narratives et des figures de style sur lesquelles s’est fondé par la suite le cinéma d’action. Très vite, on retrouve d'ailleurs le « vocabulaire » et la « grammaire » du serial dans les films allemands de Fritz Lang, les Espions (Spione, 1928) ou le Testament du docteur Mabuse (Das Testament des Dr Mabuse, 1933), et ils réapparaissent plus tard dans certains films d’Hitchcock comme Correspondant 17 (Foreign Correspondant, 1940) ou la Mort aux trousses (North By Northwest, 1959), mais aussi dans des œuvres de Raoul Walsh comme Sabotage à Berlin (Desperate Journey, 1942). Leur application est systématique dans de nombreux films de série B, et plus récemment, on les a vu resurgir dans la Guerre des étoiles (Star Wars, 1977) de Georges Lucas, dans les trois Indiana Jones (1981-1984-1989) de Steven Spielberg, qui a très souvent revendiqué l’influence du serial dans son œuvre, et dans les deux Terminator (1984-1991) de James Cameron. En fait, depuis 1980, Hollywood a abondamment réutilisé les recettes — sinon les personnages — du serial pour réaliser des films au budget très important qui bénéficient de spectaculaires effets spéciaux. Mais ces films n'ont pas toujours autant de charme que les modestes productions qui ont fait la gloire de ce genre à redécouvrir.
© 1993-2008 Microsoft Corporation. Tous droits réservés. |
© 2008 Microsoft
![]() ![]() |