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Résultats avec Windows Live® Search Trois Contes [Gustave Flaubert]Article
Plan de l'article
Présentation ; « Un gros bœuf qui a trop labouré » ; Des visions singulières ; Une archéologie du sacré
Trois Contes [Gustave Flaubert], récits de Gustave Flaubert, parus en revues en 1877 et aussitôt réunis en volume.
C’est la dernière œuvre achevée et publiée du vivant de Flaubert. Ces pièces ont été écrites dans les moments de pauses de l’interminable élaboration de Bouvard et Pécuchet : en 1875 pour la Légende de saint Julien l’Hospitalier, en 1876 pour Un cœur simple et Hérodias. Tard venue, l’idée d’un triptyque s’accomplit dans le choix d’un ordre qui fait se succéder les temps modernes (le récit de type réaliste), médiévaux (le fragment de la Légende dorée), anciens (l’épisode de l’Histoire sainte).
Félicité passe sa vie dans la famille Aubain, avec, dans son « cœur simple », un amour toujours inassouvi. Successivement, son neveu, la fille de la maison, son perroquet Loulou, sa maîtresse meurent — tous, objets défaillants de son dévouement. Isolée de tout, elle finit par offrir son unique trésor, Loulou empaillé, pour une procession, au cours de laquelle elle agonise. Une dernière hallucination lui fait voir le Saint-Esprit sous la forme d'un immense perroquet.
Promis aux plus hautes destinées, Julien découvre les jouissances du carnage, jusqu’à être maudit par un cerf qui prophétise qu’il tuera père et mère. Épouvanté, Julien part, devient un héros que récompense son mariage avec la fille de l’empereur. Mais, au retour d’une chasse, il aperçoit dans son propre lit deux formes qu’il imagine être des amants adultères. Après les avoir égorgés, il découvre que c’étaient ses parents, accueillis par sa femme. Il s’enfuit, et s’établit passeur. Une nuit, il fait traverser un lépreux fantastique, aux exigences terribles, qui se transfigure pour l’emmener au ciel.
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