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Jacobins

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Club des JacobinsClub des Jacobins
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Le 9 Thermidor, coup de grâce pour les Jacobins

Divisés, les Jacobins ne peuvent réagir à l'éviction et à l'exécution de leur chef, le 27 juillet 1794 (9 thermidor an II). Le club parisien est finalement interdit par la Convention thermidorienne, le 22 brumaire an III (12 novembre 1794).

Amnistié en octobre 1795, ce qui reste des Jacobins se reforme à plusieurs reprises durant le Directoire. La « Société des amis de la République » comprend des bourgeois, des boutiquiers, des artisans et même d'anciens sans-culottes. Le mouvement se divise entre partisans du compromis avec le nouveau régime et défenseurs des idées sociales de François Noël Babeuf (distribution égale de la terre et des revenus) — ce qui lui vaut d'être à nouveau persécuté après l'arrestation de ce dernier (mai 1796).

Vainqueurs des élections de l'an VI, les Jacobins sont cependant écartés du pouvoir à la faveur du coup d'État du 11 mai 1798 (22 floréal). Leur nouvelle victoire l'année suivante effraie les possédants qui craignent une taxation accrue des riches. Les Jacobins sont définitivement interdits le 13 août 1799.

Néanmoins, l’idéologie jacobine survit à la Révolution et désigne depuis les factions républicaines les plus radicales, partisanes d’un État centralisé.

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