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Résultats avec Windows Live® Search spectroscopieArticle
Plan de l'article
Présentation ; Principe de la spectroscopie ; Appareils utilisés en spectroscopie ; Applications de la spectroscopie
spectroscopie, étude des spectres des rayonnements électromagnétiques émis ou absorbés par une substance. La spectroscopie est d'une grande importance en analyse chimique et en astrophysique, car elle permet de déterminer la composition chimique d'une substance inconnue.
Lorsqu'on excite un atome par un apport externe d'énergie (énergie thermique, application d'un rayonnement électromagnétique, bombardement de neutrons, etc.), les électrons de la couche externe de cet atome peuvent passer d'un état énergétique En à un état d'énergie supérieure Ep, En et Ep ne pouvant prendre qu'une suite discontinue de valeurs, conformément à la théorie quantique. Ces électrons sautent alors vers un niveau supérieur instable, plus éloigné du noyau, puis tendent ensuite à revenir à leur niveau initial par une transition durant laquelle ils émettent un photon d'énergie E définie par la relation :
Quand un composé est vaporisé et que sa vapeur est chauffée jusqu'à émission de lumière, une couleur unique prédomine, comme le jaune des lampes à vapeur de sodium, le rouge des lampes au néon et le bleu-vert des lampes à vapeur de mercure. Le spectre du composé vaporisé est alors formé de plusieurs raies séparées par des zones de noir absolu. Dans le cas de la vapeur de sodium, la couleur jaune est produite par deux raies de longueur d'onde 589,0 nm et 589,6 nm (1 nm = 10-9 m). La différence de couleur entre ces deux raies ne peut être décelée par l'œil humain, mais ces dernières peuvent être différenciées par un spectroscope approprié. Elles sont appelées raies D1 et D2. Bien que la plus grande partie de l'énergie du spectre de la vapeur de sodium soit concentrée dans ces deux raies, beaucoup d'autres séries de raies de faible intensité apparaissent dans ce spectre. Aujourd'hui, grâce à la physique quantique, on peut déterminer par le calcul la position de ces différentes raies, pour le sodium comme pour tout autre élément chimique. Le premier scientifique à s'y être intéressé fut le physicien suisse Johann Balmer, qui étudia le spectre visible de l'hydrogène à la fin du XIXe siècle.
Balmer identifia quatre raies dans le spectre visible de l'hydrogène, situées à des longueurs d'onde de 656,3 nm, 486,1 nm, 434,0 nm et 410,2 nm, et les nomma respectivement Ha, Hβ, Hg et Hδ. En 1885, il établit empiriquement que ces quatre longueurs d'onde λ, appelées depuis série de Balmer, pouvaient s'exprimer par la formule :
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