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  • Tomaso Albinoni (1671-1750)

    notice biographique d'Albinoni ... Venise 8 juin 1671 — † Venise 17 janvier 1750 (1751). Compositeur.

  • Tomaso Albinoni - Wikipédia

    Tomaso Giovanni Albinoni (8 juin 1671 - 17 janvier 1751), né et mort à Venise, est un violoniste et un compositeur italien.

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Albinoni, Tomaso

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Albinoni, Adagio en sol mineurAlbinoni, Adagio en sol mineur
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Présentation

Albinoni, Tomaso (v. 1671-v. 1750), compositeur et violoniste italien.

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Le « Vénitien dilettante »

Né à Venise, Tomaso Albinoni a peut-être été l’élève de Giovanni Legrenzi, installé à Venise dès 1672 puis maître de chapelle à Saint-Marc. C’est dans sa ville natale qu’il vit et compose la plupart de ses œuvres. Il fait toutefois de brefs séjours à Florence en 1703 (il assiste à la première représentation de son opéra Griselda, où il est violon solo de l’orchestre), puis 1722, et, la même année, à Munich, invité par l’Électeur de Bavière, pour y faire représenter I Veri Amici et Il Trionfo d’amore.

De la cinquantaine d’opéras qu’il a composés jusqu’en 1740, il ne nous reste qu’une vingtaine d’airs et de livrets. Le « Vénitien dilettante », comme il aimait à se qualifier, laissant entendre par là que sa fortune (il était le fils d’un riche drapier) lui permettait de vivre sans le secours de son art, est surtout connu pour ses œuvres instrumentales, encore fréquemment jouées, et qui ont fait en leur temps l’admiration de Jean-Sébastien Bach. Elles comprennent les douze Sonate a 3, opus 1 (1694), les six Sonate da chiesa pour violon et violoncelle, opus 4 (1704), les douze Trattenimenti armonici (Sonates pour violon et violoncelle, opus 6, v. 1711), les douze Balletti a 3, opus 3 (1701) et les Balletti e sonate a 3, opus 8 (1922), des concertos à cinq instruments et des concertos pour hautbois qui, très expressifs, marquent en outre une évolution historique de la forme. Il est d’ailleurs l’un des premiers à avoir écrit des concertos pour instruments solistes (douze Concerti a 5, opus 7, 1716 ; douze Concerti a 5, opus 9, 1723), tandis que ses œuvres précédentes, comme les Concerti a 5, opus 2 (1700), sont proches du concerto grosso. Dans ses six Sinfonie a 4, restées manuscrites et datant d’environ 1735, il introduit un mouvement supplémentaire dont l’usage se généralisera avec l’école de Mannheim : le menuet avec trio. Dans les suites instrumentales, il était en effet d’usage de grouper par deux certaines danses brèves (menuets, passe-pieds, rigaudons), la seconde étant jouée en petit effectif, généralement en trio, et la première étant systématiquement reprise ensuite. On lui doit encore une douzaine de cantates et un magnificat.

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Un chef de file de l’école vénitienne

Albinoni tient le juste équilibre entre l’ancienne écriture polyphonique et l’art nouveau de la mélodie accompagnée. Modèle d’Antonio Vivaldi dans un premier temps, il a ensuite considérablement subi son influence. Il mérite toutefois une bonne place au milieu de cette brillante école vénitienne. Violoniste affirmé, il occupe également une place importante dans la célèbre école italienne de violon du xviiie siècle. Mais s’il est aujourd’hui si célèbre, c’est avant tout pour le fameux Adagio en sol mineur, dont la partition est apocryphe. Il s’agit en fait d’un arrangement écrit au xxe siècle par Raymond Giazotto, le biographe italien du compositeur, d’après un fragment d’un concerto perdu.

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