Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Léger, Fernand

Résultats avec Windows Live® Search

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

Léger, Fernand

Article
Plan de l'article
1

Présentation

Léger, Fernand (1881-1955), peintre français dont le travail a été influencé par les différentes avant-gardes du début du XXe siècle et a abouti à un art monumental humaniste.

2

L’héritage cézannien

Né à Argentan, Fernand Léger est apprenti en architecture pendant deux ans à Caen, avant de suivre, en auditeur libre, l’enseignement de l’École des beaux-arts de Paris et de l’académie Julian. Après des périodes impressionnistes et fauvistes, la rencontre de l’œuvre de Cézanne conduit Léger à une peinture froide où des volumes coniques sont imbriqués en un contraste de couleurs selon des principes abstraits de construction mécanique. Ainsi, Nus dans la forêt (1909-1910, Kröller-Müller Museum, Otterlo) ou la Noce (1911, musée national d’Art moderne de la Ville de Paris) marquent le début de son style caractérisé par l’utilisation du contraste (forme et couleur) au service de la description de l’objet.

3

La période mécanique

Marqué par son expérience de la Première Guerre mondiale, Léger donne dès lors à sa peinture de nouvelles assises. De 1918 à 1923 s’ouvre la période mécanique : il se met à utiliser des éléments industriels pour tenter de dépeindre le monde urbain. Les Disques (1918, musée national d’Art moderne de la Ville de Paris), la Ville (1919, Museum of Art, Philadelphie) ou Femmes dans un intérieur (1922, musée national d’Art moderne, centre Georges-Pompidou, Paris) en témoignent par des formes en aplats de couleurs vives imbriquées entre elles telle une machine.

4

Ballet mécanique : le premier film abstrait

L’œuvre de Léger rejoint alors les préoccupations du néoplasticisme naissant aux Pays-Bas ainsi que du constructivisme russe par la volonté commune de lier la peinture à l’architecture. En 1921, il réalise le premier film abstrait, Ballet mécanique, dont le titre est à lui seul une profession de foi. Le cinéma est également une source d’inspiration pour ses tableaux où dominent désormais des objets en gros plan, précipités sur le devant de la composition, contrastant avec d’autres motifs flottant frontalement dans l’espace de la toile : la Joconde aux clés (1930).

Page précédente
|
Page suivante
Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft