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coiffureArticle
Plan de l'article
Présentation ; L’intérêt des différentes civilisations pour la chevelure ; Les différents types de coiffure ; Ornements et soins capillaires
La littérature antique — à commencer par les papyrus de l'ancienne Égypte — fourmille de secrets sur les soins à prodiguer aux cheveux. Il est entre autres préconisé de « faire une décoction de patte de chien, de noyaux de dattes et de sabots d'âne ou de mulet » dont il faut ensuite enduire la chevelure avant de la frictionner. Cette recette n’est pas sans évoquer certaines pratiques magico-religieuses plus tardives où l’on fait usage de « corne de chèvre, sabots de cheval et blanc d'œuf ». À partir du xixe siècle, les recettes se multiplient. Pour exemple, durant la Restauration, on a recours à de la « pommade franque », laquelle semble avoir pour vertus d’interrompre une calvitie naissante. Balzac saura d’ailleurs s’en inspirer pour la lotion capillaire vendue par l’illustre Gaudissart. À l'aube du xxe siècle, l'abbaye de Jumièges crée « une eau merveilleuse et sans pareille qui arrête la chute des cheveux, leur rend la beauté, reconstitue la chevelure ». La chevelure et les styles de coiffure occupent une place considérable dans la publicité depuis le xixe siècle. Si les premières revues de mode apparaissent à la fin du xviiie siècle et se multiplient au siècle suivant, il faut attendre les années vingt et le développement de la « réclame » pour que la coiffure fasse l’objet d’une réelle promotion. En atteste, depuis les années cinquante, la part significative des publicités consacrées aux coiffures, parfums et produits capillaires dans tous les médias.
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