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  • Bataille de Sedan - Wikipédia

    La bataille de Sedan eut lieu le 31 août et le 1 er  septembre 1870 pendant la guerre franco-allemande. Avec la capitulation des troupes françaises et la capture de Napoléon ...

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    Recherche : Bataille de Sedan - Résultats : 3 réponses ... Le général Margueritte mortellement blessé à Floing (bataille de Sedan), le 1er septembre 1870.

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    bataille de Sedan-thyguy@free.fr [04/06/2006 15:25] Bonjour, Je souterais me procurer une copie de la Bataille de Sedan. Merci

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Sedan, bataille de

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Bataille de SedanBataille de Sedan
Plan de l'article
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Présentation

Sedan, bataille de, bataille décisive qui s’est déroulée le 1er septembre 1870, durant la guerre franco-allemande, sur la Meuse, près de la ville de Sedan (Ardennes). La défaite française au terme du combat a provoqué la chute du second Empire, le 2 septembre 1870.

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La situation fin août 1870

Depuis le début de la guerre, en juillet 1870, il apparaît de toute évidence que l’armée française n’est ni assez puissante ni préparée pour répondre à l’offensive voulue par le chancelier Otto von Bismarck. Fin août en effet, la confusion règne : les troupes errent le long des routes, les défaites s’accumulent, l’Alsace est perdue, les hommes sont harassés, mal ravitaillés. Nonobstant, le maréchal de Mac Mahon met en place sa stratégie : faire remonter les troupes sur la ligne de front située au-delà de la rive orientale de la Meuse.

Assiégé dans Metz, le maréchal Bazaine a, pour sa part, besoin de secours. Napoléon III et Mac Mahon se portent à son secours avec le reste de l’armée d’Alsace. Après avoir subi plusieurs revers, notamment à Beaumont le 30 août 1870, ils se replient sur Sedan avec 120 000 hommes et 400 canons. Ils sont rapidement encerclés par 240 000 soldats allemands, appuyés par 800 canons, qui ont bloqué le sud en prenant Bazeilles. Or le commandement français décide de rester plutôt que de fuir par le nord, vers Mézières.

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L’affrontement et la défaite

Le 1er septembre 1870, le général von Moltke lance une attaque générale grâce à la jonction de la IIIe armée (venue de l’ouest) avec la IVe armée (venue de l’est). Il cherche à donner l’illusion d’une attaque frontale. Le choc a lieu à Bazeilles. Blessé, Mac Mahon est remplacé par le général Ducrot, cependant que les Allemands dévoilent leur stratégie en attaquant les ailes françaises, pilonnées par un feu d’artillerie.

Réaliste, Ducrot ordonne le repli vers Mézières afin de sortir de la tenaille. Mais le général Emmanuel-Félix de Wimpffen reprend le commandement, décide de relancer la percée vers l’est et somme les troupes de regagner leurs positions pour reprendre Bazeilles. L’armée ne peut soutenir la pression allemande. Moins nombreuse et moins bien équipée, elle subit une lourde défaite. Malade et enfermé dans Sedan, Napoléon III n’a d’autre ressource que de faire hisser le drapeau blanc. Wimpffen rencontre Bismarck et von Moltke. Le marché est simple : signature immédiate de la capitulation ou reprise de l’offensive et du feu d’artillerie.

Le 2 septembre au matin, Napoléon III se rend à Guillaume Ier de Prusse. La capitulation est signée par Wimpffen au château de Bellevue et l’empereur, prisonnier, est interné près de Kassel (Allemagne) jusqu’en mars 1871.

Les pertes françaises sont lourdes : 17 000 morts et 14 000 blessés. L’armée allemande a fait plus de 20 000 prisonniers, dont le maréchal de Mac Mahon — sans compter les 90 000 nouveaux prisonniers à la suite de la signature de la capitulation. Quelques milliers de soldats seulement ont pu s’échapper vers le nord-ouest.

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De l’immédiat à la mémoire

Avec cette armée décimée, l’Empire s’effondre et laisse la place à la République, proclamée dès le 4 septembre. Pour la France, l’immédiat contrecoup est donc politique : Sedan marque l’effondrement d’un ordre politique et d’une société.

La guerre franco-allemande se poursuit jusqu’à la défaite française en janvier 1871. Elle est conclue par le traité de Francfort, signé le 10 mai 1871. Mais déjà, la défaite de Sedan est inscrite dans la mémoire nationale comme une humiliation, une blessure, qui nourrit peu à peu un profond désir de revanche, de vengeance — assouvie avec la victoire de 1918.

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