Le choix d'Encarta
Consultez les ouvrages concernant Chaplin, Charlie et sélectionnés par l'équipe éditoriale d'Encarta
Articles voisins
Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Chaplin, Charlie

Résultats avec Windows Live® Search

  • Charlie Chaplin

    Une bio de l'acteur Charlie Chaplin ... PS : Avant de commencer, un remerciement sincère à Anne Peters qui m'a prévenu que plus un seul des liens ne fonctionnait

  • Charlie Chaplin

    Charlie CHAPLIN - par Benj' - par Geneviève. Les écrans de cinéma ont déjà accueilli des films qui n’étaient pas en couleur. C’était à une époque qui peut nous sembler ...

  • Chaplin :biography

    Filmographie complète et détaillée. Le British Film Institute a réalisé une merveilleuse filmographie donnant tous les détails sur les films de Chaplin: des premiers courts ...

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

Chaplin, Charlie

Article
Médias
Chaplin (Charlie) : principaux filmsChaplin (Charlie) : principaux films

Chaplin, Charlie (1889-1977), acteur, réalisateur, producteur et musicien américain d’origine britannique. Homme du cinéma muet avant tout, Chaplin fut l’un des hommes les plus créatifs de l’histoire du cinéma.

Né à Londres, Charles Spencer Chaplin monta sur scène dès l’enfance dans des comédies musicales. Après une première tournée aux États-Unis, il s’y installa en 1912. Chaplin apparut pour la première fois à l’écran en 1913 dans une production de la Keystone Film Company sous la direction de Mack Sennett. Dans le film Charlot est content de lui (Kid Auto Races at Venice, 1914) de Henry Lehrman, il portait un pantalon ample, des chaussures trop grandes, un chapeau melon et une canne en bambou. Chaplin venait de créer le personnage mondialement célèbre de Charlot le Vagabond. Très vite, il devint lui-même réalisateur et, reprenant le personnage de Charlot, il le mit en scène dans plus de 70 films parmi lesquels le Vagabond (The Tramp, 1915). Successivement associé à diverses sociétés de production (la Essanay Film Company, la Mutual Film Company et la First National Film Company), il finit par créer son propre studio à Hollywood, en 1918. Chaplin développa progressivement son personnage, passant du stéréotype enjoué et bouffon à un personnage de plus en plus complexe qui, tout en restant comique, prit une dimension mélodramatique. En 1919, il fonda avec D.W. Griffith, Douglas Fairbanks et Mary Pickford, la société de production United Artists Corporation, et en fut membre jusqu’en 1952. Parmi ses très nombreux films, on peut citer le Gosse (The Kid, 1921), le Pèlerin (The Pilgrim, 1923), la Ruée vers l’or (The Gold Rush, 1925), le Cirque (The Circus, 1928), les Lumières de la ville (City Lights, 1931), les Temps modernes (Modern Times, 1936), le Dictateur (The Great Dictator, 1939-1940), Monsieur Verdoux (1947), Limelight (1952) et Un roi à New York (A King in New York, 1957). Son dernier film, la Comtesse de Hong Kong (A Countess from Hong Kong, 1967), en couleurs, reste très peu connu. Il composa en outre la musique de la plupart de ses films.

Chaplin affina constamment son jeu d’acteur en s’inspirant du mime et du clown, alliant une grâce acrobatique, des gestes expressifs et une grande éloquence faciale. Son rôle de Charlot, symbole de l’individualité triomphante contre l’adversité et la persécution, a fait de lui une sorte de tragi-comédien. L’avènement du cinéma parlant allait à l’encontre de son style, de l’efficacité de la pantomime dont dépendait son imagination créative. Il ne produisit que peu de films parlants. Ses films prirent peu à peu une dimension politique ; encore absente des Lumières de la ville, elle fut manifeste dans les Temps modernes, diatribe contre le travail à la chaîne. Dans ces deux premiers parlants, Charlot reste cependant silencieux. Abandonnant par la suite le personnage du vagabond, il endossa des rôles différents. Marquant cette transition, le Dictateur, véritable pamphlet anti-hitlérien, utilise toutes les ressources du parlant. Chaplin traita ses sujets en mélangeant satire et pathétique, où se révèlent son humanisme et son amour de la liberté.

En 1947, Chaplin fut accusé de sympathies communistes par la Commission des activités anti-américaines. L’hostilité à son égard ne désarma pas et, en 1952, il quitta les États-Unis pour l’Europe. Un roi à New York, tourné en Grande-Bretagne en 1957, contient une violente condamnation de l’obscurantisme du maccarthysme. Installé en Suisse, il ne retournera qu’une seule fois aux États-Unis pour y recevoir un oscar récompensant sa contribution à l’industrie cinématographique. Il fut anobli par la reine d’Angleterre en 1975. Il mourut le 25 décembre 1977, à Corsier-sur-Vevey, en Suisse.

Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft