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    Ceci n'est pas un VIRUS ! Ni un TROJAN Il ne s'agit pas non Plus d'un BUG C'est un vrai un POISON ! une MISERE Plutôt un vrai EMPOISONNEMENT

  • Recette : Fiche farce.

    farce. ... Il faut observer une propreté rigoureuse lors de l'élaboration car les farces constituent un terrain favorable au développement des germes microbiens.

  • Farce - Wikipédia

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farce

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Médias
Représentation en plein air d'une farceReprésentation en plein air d'une farce
Plan de l'article
1

Présentation

farce, une des formes de la comédie médiévale, relevant d'un comique de l'outrance et du bas corporel.

2

La farce médiévale

Née de la double tradition médiévale du fabliau, récité par des jongleurs sur les places publiques, et du mystère, au sein duquel elle vaut comme intermède comique, la farce ne devient genre qu'à partir du XVe siècle. Les quelque cent cinquante farces françaises conservées ont la forme de pièces courtes (cinq cents vers en moyenne), qui reposent sur une intrigue simple et mettent en scène un petit nombre de caractères typés et complémentairement opposés : mari trompé et femme adultère, marchand avare et mauvais payeur rusé, moine lubrique, médecin charlatan, avocat véreux…

Étymologiquement, la farce est « farcissure », « rembourrage », mais aussi « fard », « maquillage ». Son moteur principal est la répétition, jusqu'à l'excès : les bons mots, souvent obscènes, les injures et les coups, le retour des situations constituent la matière de ce remplissage qui gonfle la machine comique jusqu'à l'explosion finale de la surprise, faisant infailliblement du trompeur un trompé. Par ce renversement systématique des rôles, par la place qu'elle accorde au bas corporel, à l'origine du rire franc qu'elle suscite, la farce relève de l'esthétique carnavalesque qui traverse la fin du Moyen Âge : sans contester l'ordre du monde, elle permet à l'immense majorité du petit peuple de s'y trouver une place, ne serait-ce qu’en définissant, pour chacun, le rôle qu'il ne veut pas jouer.

3

Vers la comédie : la Farce de Maître Pathelin

Les deux œuvres restées le plus célèbres datent du milieu du XVe siècle. La Farce du cuvier exploite le thème déjà fréquent dans le fabliau des ennuis que causent aux maris faibles leurs tyranniques épouses. La fameuse et atypique Farce de Maître Pathelin, beaucoup plus longue et complexe que la moyenne (1470 vers), est considérée à la fois comme le chef-d'œuvre de la farce médiévale et comme l'initiatrice de la comédie en langue française. Compilation de thèmes et de types, elle exploite tous les ressorts du genre, et d'abord les jeux de tromperie, de mystification dont le langage est par excellence l'outil. L'avocat Pathelin qui, avec force rhétorique et mimiques, a joué la folie pour duper un drapier avare, se trouve à son tour joué par le seul effet d'une onomatopée obstinément « bêlée » (il s'agit d'un « Bee ! ») par le berger Thibaut l'Agnelet.

4

L'héritage farcesque

La farce médiévale peut en elle-même se lire comme un héritage, au sein du monde chrétien, de la comédie antique d'Aristophane ou Plaute. À son tour, et malgré, d'une part, sa condamnation par l'esthétique classique, d'autre part la concurrence de la commedia dell'arte, la farce continue d'inspirer à la comédie ses effets et sa logique. Molière notamment, tout en souffrant d'être appelé farceur, a recueilli cet héritage de thèmes et de ressorts. La farce demeure, en effet, dans la logique dramatique, un contre-point explosif et festif à toute tension trop forte évoluant vers le tragique ; elle montre, du réel, la face grotesque.

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