![]() |
Résultats avec Windows Live® Search
Résultats avec Windows Live® Search Page 2 sur 2
Byron, lordArticle
Plan de l'article
Présentation ; Les débuts dans la vie et dans le monde des lettres ; Un succès immédiat : le Chevalier Harold ; L’exil européen ; Romantique ou classique ?
Depuis le XIXe siècle, l’œuvre de Byron a été profondément réévaluée. Ses textes romantiques, le Chevalier Harold et les Contes, auraient été écrits essentiellement dans un souci rémunérateur. De fait Byron a, en matière de lettres, une admiration particulière pour Pope et prise notamment la satire, genre éminemment classique. C’est avec Beppo et surtout avec Don Juan, où se mêlent la comédie de caractères, la satire virulente et joyeuse, la parodie burlesque, la farce gaillarde, le conte grivois et le poème picaresque, qu’il donne la pleine mesure de son génie et révèle son impressionnante personnalité : une grande lucidité, une haine féroce du calvinisme, des pudeurs britanniques et de toutes les formes de la tyrannie. Paradoxalement, Don Juan se trouve aux antipodes du romantisme ; Byron a incarné ce mouvement aux yeux de l’Europe alors qu’il était le moins romantique des romantiques anglais.
© 1993-2008 Microsoft Corporation. Tous droits réservés. |
© 2008 Microsoft
![]() ![]() |