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    Historiquement, la cavalerie est l'ensemble des unités militaires de combat se déplaçant à cheval. Certaines unités de cavalerie, tels les dragons, pouvaient combattre à pied ...

  • La Cavalerie

    Prisentation de La CAVALERIE, une des 94 communes du Parc naturel des Grands Causses en Aveyron

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cavalerie

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Cavalerie mongoleCavalerie mongole
Plan de l'article
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Présentation

cavalerie, ensemble des troupes militaires combattant à cheval ; par extension arme blindée cavalerie, arme de l’armée de terre.

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Historique

Lors de son apparition, la cavalerie est composée de chariots tirés par des chevaux, auxquels succèdent des soldats à cheval. Les roues de certains chariots de guerre sont équipées de lames de faux servant à ouvrir une voie au milieu des rangs ennemis. Bien que des unités de cavalerie aient été utilisées par les Assyriens, les Babyloniens et d’autres peuples de l’Antiquité, la première cavalerie régulière, composée de troupes montées entraînées, a probablement été créée par le pharaon égyptien Ramsès II. La cavalerie devient une force opérationnelle à part entière lors de l’expansion de l’Empire perse, au VIe siècle av. J.-C.

Dans la Grèce ancienne, le manque de chevaux ne permet qu’un développement limité de la cavalerie. La Macédoine, en revanche, compte de nombreux chevaux qui permettent au chef militaire Philippe II et à son fils Alexandre le Grand de constituer une importante force de frappe. Aux formations d’infanterie lourde, les phalanges, sont ainsi ajoutées des formations de cavalerie. Par la suite, les Carthaginois, les Romains et les Goths, qui s’emparent de Rome au Ve siècle apr. J.-C., utilisent eux aussi des formations de cavalerie très efficaces.

Les armes utilisées par les premiers soldats à cheval sont des lances, des javelots et d’autres armes se lançant à la main, telles l’épée, l’arc et la flèche. Jusqu’au début du IVe siècle av. J.-C., les cavaliers n’ont pas de selle mais sont protégés par des cuirasses de cuir et des casques de métal ou de cuir. Au Moyen Âge, les guerres sont dominées par les chevaliers qui portent des armures et brandissent la lance à pointe de fer et l’épée.

Le cavalier le plus doué de l’histoire est peut-être le guerrier mongol Gengis Khan, dont les hordes de soldats à cheval conquièrent de nombreuses régions d’Asie et de Russie au cours du XIIIe siècle. Soigneusement coordonnées et extrêmement disciplinées, ses armées utilisent des écrans de fumée et des objets nouveaux tels que les drapeaux et les lanternes de signalement.

L’organisation et la stratégie de la cavalerie sont profondément modifiées au début du XIVe siècle avec l’apparition de la poudre à canon et des balles perforantes. L’époque des affrontements peu organisés entre chevaliers aux lourdes armures prend fin, et les troupes montées sont transformées en unités disciplinées armées d’épées et d’armes à feu individuelles. L’utilisation croissante des armes à feu assigne d’ailleurs un rôle déterminant à l’infanterie.

Sous Napoléon Ier, les troupes montées deviennent une force militaire d’élite alors que l’infanterie se charge de la quasi-totalité des combats. Napoléon Ier est le premier chef militaire à employer la cavalerie pour dissimuler les mouvements de ses troupes principales et opérer une reconnaissance du front. En Russie, les Cosaques sont renommés pour leur audace et leur habileté à cheval, tout comme les Hussards polonais dont l’action est décisive dans la victoire contre les Turcs au siège de Vienne en 1683.

L’apparition des fusils-mitrailleurs à la fin du XIXe siècle entraîne le déclin de la cavalerie, dans la mesure où des cavaliers qui chargent sont des proies faciles pour les troupes d’infanterie équipées d’armes automatiques. Les derniers grands conflits auxquels participent massivement des soldats à cheval sont la guerre de Sécession (1861-1865), la guerre austro-prussienne (1866), et la guerre des Boers (1899-1902). Les cavaliers prennent part à la Première Guerre mondiale mais de façon restreinte. Entre les deux guerres mondiales, la plupart des armées abandonnent la cavalerie au profit des unités de cavalerie motorisée. En France, la cavalerie et les unités blindées sont réunies en 1942 au sein d’une même arme, appelée « arme blindée cavalerie ».

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Missions

L’arme blindée cavalerie est une arme dont le rôle est d’emporter la décision dans les actions majeures du combat interarmes. Les formations blindées manœuvrent pour délivrer rapidement des feux précis, puissants et instantanés. Les particularités de l’arme blindée cavalerie sont sa puissance de feu qui permet d’infliger rapidement des pertes importantes à l’adversaire ; l’agilité qui permet de mener un combat mobile et de changer facilement de missions ; la permanence sur le champ de bataille qui permet de continuer à se battre sous le feu, là où des conditions climatiques dures ou une ambiance chimique ou nucléaire contraindraient d’autres forces à arrêter le combat.

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Organisation

Le parc de l’arme blindée cavalerie compte environ 2 500 engins blindés se répartissant en trois catégories : les chars, les engins roues-canon et les véhicules blindés. L’emploi de ces matériels dans les unités de l’arme blindée cavalerie peut être schématisé de la façon suivante : un régiment de chars rassemble environ 80 chars essentiellement de type Leclerc. Un régiment roues-canon compte 36 AMX 10 RC et une douzaine de véhicules de l’avant-blindé HOT. Les régiments de l’arme blindée cavalerie comprennent des régiments de hussards, un régiment de dragons, des régiments de chars de combat.

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