Le choix d'Encarta
Consultez les ouvrages concernant Lang, Fritz et sélectionnés par l'équipe éditoriale d'Encarta
Articles voisins
Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Lang, Fritz

Résultats avec Windows Live® Search

  • Fritz Lang

    Biographie, filmographie et bibliographie.

  • FRITZ LANG

    1931 - 1h50mn – N&B Version restaurée 2000. Fiche technique Réalisation Fritz Lang Scénario et dialogues Fritz Lang, Thea von Harbou

  • FRITZ LANG

    FILMOGRAPHIE (Période 1919 - 1960) 1919 DAS WANDERNDE BILD - HALB BLUT DER HERR DER LIEBE - LES ARAIGNÉES, en deux épisodes (Die Spinnen) - HARA KIRI.

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search
Page 2 sur 2

Lang, Fritz

Article
Médias
Fritz LangFritz Lang
Plan de l'article
4

La période américaine (1936-1956) : une filmographie hétéroclite

À Hollywood, Fritz Lang réalise d'abord une trilogie réaliste et sociale, Furie (Fury, 1936), un pamphlet sur le lynchage et la volonté de puissance, J'ai le droit de vivre (You Live Only Once, 1937), une tragédie sur un couple pourchassé par la police et Casier judiciaire (You and Me, 1939), une fantaisie sur l'inutilité du vol, pour laquelle Kurt Weill écrit une musique. Le producteur Darryl Francis Zanuck lui permet de tourner deux westerns où il intègre son thème favori, la vengeance. Il tourne ainsi le Retour de Frank James (The Return of Frank James, 1940) et les Pionniers de la Western Union (Western Union, 1941). Il enchaîne ensuite plusieurs œuvres combattant le nazisme comme Chasse à l'homme (Man Hunt, 1941), Les bourreaux meurent aussi (Hangmen Also Die, 1943), écrit avec Bertolt Brecht, Espions sur la Tamise (Ministery of Fear, 1944) et Cape et Poignard (Cloak and Dagger, 1945).

Fritz Lang aborde également la psychanalyse dans des films noirs teintés d'onirisme, tels la Femme au portrait (The Woman In The Window, 1944), la Rue rouge (Scarlet Street, 1945), remake de la Chienne de Jean Renoir, le Secret derrière la porte (The Secret beyond the Door, 1948) et House by the River (1950). À l'exception d'un film de guerre, Guérillas (Americain Guerrilla in Philippines, 1950), d'un western romantique avec Marlene Dietrich, l'Ange des maudits (Rancho Notorious, 1952) et d'un chef-d'œuvre du film d'aventures, les Contrebandiers de Moonfleet (Moonfleet, 1954), il tourne surtout des mélodrames, des films à suspense et des films noirs : Le démon s'éveille la nuit (Clash By Night, 1952), la Femme au gardénia (The Blue Gardenia, 1953), Règlement de comptes (The Big Heat, 1953), Désirs humains (Human Desire, 1954), d'après la Bête humaine d’Émile Zola, la Cinquième Victime (While The City Sleeps, 1956) et l'Invraisemblable Vérité (Beyond a Reasonable Doubt, 1956).

5

Le retour en Allemagne (1959-1960) : les derniers films

À la fin des années cinquante, Fritz Lang revient en Allemagne pour signer un superbe film d'aventures exotiques en deux parties, le Tigre du Bengale (Der Tiger von Eschnapur, 1959) et le Tombeau hindou (Das indische Grabmal, 1959), puis ressuscite une dernière fois Mabuse pour signer un film sévère, haletant et contestataire sur l'Allemagne contemporaine, le Diabolique docteur Mabuse (Die Tausend Augen von Doktor Mabuse, 1960). Il joue également son propre rôle dans le Mépris (1963) de Jean-Luc Godard.

L’œuvre de Lang analyse le désir de vengeance, la volonté de puissance, la lutte de l'éthique contre le mal et la fascination pour le vice. Il représente la conscience du cinéma moderne.

Page précédente
|
Page suivante
Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft