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rapArticle
Plan de l'article
Présentation ; De la confidentialité à la consécration populaire ; Le clivage : tendance radicale contre démarche commerciale ; Le renouveau du rap américain et le rôle prédominant du disc-jockey ; Le rap français : des influences américaines à l’émergence d’un discours personnel
Le D.J. Deenasty, disciple d’Afrika Bambataa et auteur du premier album de rap français sorti en 1984 (Paname City Rappin’), est l’un des pionniers de la scène hip-hop dans l’Hexagone. Son émission de radio Deenastyle permet à de jeunes groupes de se faire un nom. Issu de la old school (ancienne école), il participe dès 1986 aux concerts d’artistes de renom tels que Public Enemy ou Maceo Parker. Dès la fin des années quatre-vingt, le rap a trouvé quelques interprètes originaux, qui ont su se démarquer des influences américaines : MC Solaar, IAM, NTM. Tous ont bénéficié du soutien de Deenasty. La « nouvelle école française », apparue dans les années quatre-vingt-dix après une période de rejet critique et public, contribue à « l’assimilation » du rap au sein du paysage musical hexagonal, grâce à des formations telles que Secteur A (Arsenik, Futuristik), 113 ou Fonky Family. De nombreux rappeurs, à l’instar d’Oxmo Puccino, Akhenaton ou Rocca, auteurs de textes brillants, apportent au rap français une touche de poésie insolite, autant appréciée du grand public que de l’underground.
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