Le choix d'Encarta
Consultez les ouvrages concernant Stewart, James et sélectionnés par l'équipe éditoriale d'Encarta
Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Stewart, James

Résultats avec Windows Live® Search

  • La Passion du Supercross » James Stewart

    Cliquez sur le logo suivant pour accéder à la vidéo

  • James Stewart

    Natif de Pennsylvanie en 1908, fils d'un quincaillier et diplômé d'architecture, James Stewart fait ses débuts devant la caméra à l'âge de 26 ans, avec des rôles mineurs ...

  • James Stewart

    James Stewart ... La Corde (Rope) USA - Thriller Un film de Alfred Hitchcock Avec James Stewart, John Dall, Farley Granger, Cedric Hardwicke, Constance Collier, Douglas Dick,

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

Stewart, James

Article
Médias
James StewartJames Stewart

Stewart, James (1908-1997), acteur américain.

Né à Indiana (Pennsylvanie), James Stewart triomphe à Broadway dans Yellow Jack (1934) de Sidney Kingsley, puis débute au cinéma dans la Double Vengeance (The Murder Man, 1935) de Tim Whelan. Il interprète ensuite des mélodrames comme l'Heure suprême (Seventh Heaven, 1937) de Henry King, The Mortal Storm (1940) de Frank Borzage, ainsi que des comédies comme l'Amiral mène la danse (Born To Dance, 1936) de Roy Del Ruth, Femme ou Démon (Destry Rides Again, 1939) de George Marshall, Rendez-vous (The Shop Around the Corner, 1940) d’Ernst Lubitsch et Indiscrétions (Philadelphia Story, 1940) de George Cukor, qui lui vaut un oscar.

Acteur parfait, James Stewart a donné à ses nombreux rôles d’Américain moyen une dimension proprement transcendante. Il doit une bonne part de sa grande célébrité à ses collaborations avec Frank Capra dans Vous ne l'emporterez pas avec vous (You Can't Take It With You, 1938), Monsieur Smith au Sénat (Mr. Smith Goes to Washington, 1939) et La vie est belle (It's a Wonderful Life, 1946).

Après avoir terminé la guerre avec le grade de colonel dans l'Air Force, il tient volontiers des rôles complexes, comme dans Appelez Nord 777 (Call Northside 777, 1946) de Henry Hathaway, Harvey (1950) de Henry Koster, Sous le plus grand chapiteau du monde (The Greatest Show on Earth, 1952) de Cecil B. DeMille, l'Odyssée de Charles Lindbergh (The Spirit of Saint Louis, 1957) de Billy Wilder, Autopsie d'un meurtre (Anatomy of A Murder, 1959) d’Otto Preminger et Un conte d'Afrique (Afrika Monogatari, 1981) du Japonais Susumu Hani, qui sera son dernier film.

Il a également été un extraordinaire héros de western dans la Flèche brisée (The Broken Arrow, 1950) de Delmer Daves, l'Homme qui tua Liberty Valance (The Man Who Shot Liberty Valance, 1962), les Deux Cavaliers (Two Rode Together, 1961) et les Cheyennes (Cheyenne Autumn, 1964) de John Ford, Winchester 73 (1950), les Affameurs (Bend of the River, 1952), l'Appât (The Naked Spur, 1953), Je suis un aventurier (The Far Country, 1955) et l'Homme de la plaine (The Man from Laramie, 1955) d’Anthony Mann, avec lequel il tourne encore le Port des passions (Thunder Bay, 1953), Romance inachevée (The Glenn Miller Story, 1954) et Strategic Air Command (1954).

Mais les performances les plus remarquables de James Stewart sont peut-être ses collaborations avec Alfred Hitchcock dans la Corde (The Rope, 1948), Fenêtre sur cour (Rear Window, 1954), l'Homme qui en savait trop (The Man Who Knew Too Much, 1956) et Sueurs froides (Vertigo, 1958), quatre films inoubliables où il porte l’art de l’acteur à ses sommets.

Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft