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Résultats avec Windows Live® Search Hoffmann, E. T. A.Article
Plan de l'article
Présentation ; Ernst Theodor Amadeus ; L’œuvre littéraire ; Des productions musicales portées à la postérité ; Une œuvre influente
Hoffmann, E. T. A. (1776-1822), écrivain et compositeur romantique allemand, qui a exercé une influence considérable sur les auteurs et sur les musiciens de son époque.
Fils d’un avocat, Ernst Theodor Wilhelm Hoffmann étudie le droit à l’université de Königsberg, sa ville natale (Prusse-Orientale), mais ne le pratique que brièvement, avant de se consacrer à la peinture, la littérature, la critique musicale et la composition. E. T. Wilhelm change son troisième prénom en Amadeus en hommage à Mozart.
Hoffmann doit surtout sa célébrité à ses écrits tout à fait originaux. Ses ouvrages de fiction (le Chat Murr [Lebens-Ansichten des Katers Murr], 1819-1821), où il mêle rêve et réalité, grotesque et surnaturel, sur fond d’un puissant réalisme psychologique, figurent parmi les plus importants du romantisme et retiendront l’attention des surréalistes. Un recueil en quatre volumes, Fantaisies dans la manière de Callot (Fantasiestücke in Callots Manier), publié en 1813-1814, marque résolument le début de l’activité de Hoffmann en tant qu’écrivain. Nombre de ses nouvelles les plus réputées (le Vase d’or [Der goldene Topf], 1814), mais également certaines de ses critiques musicales (consacrées notamment à Beethoven) — illustrées par l’auteur lui-même —, y sont réunies. Hoffmann est en outre l’auteur d’un roman, les Élixirs du diable (Die Elixiere des Teufels, 1815-1816), resté célèbre pour l’usage que l’auteur y fait de l’un de ses personnages, le Doppelgänger, un double fantomatique, incarné par le personnage d’un frère capucin aux prises avec des phénomènes nocturnes anormaux.
C’est grâce à Jacques Offenbach que les contes fantastiques sont passés à la postérité, puisque le compositeur s’en s’inspire pour son opéra les Contes d’Hoffmann (1881), et grâce à Léo Delibes, qui en tire son ballet Coppélia ou la Fille aux yeux d’émail (1870). Le personnage principal des contes, le chef d’orchestre Kreisler, a servi également de point de départ à une œuvre pour piano du compositeur allemand Robert Schumann, intitulée Kreisleriana (1838). Ses œuvres musicales regroupent par ailleurs diverses pièces de musique religieuse, pour la plupart tombées dans l’oubli, des mélodies d’accompagnement pour des pièces de théâtre, ainsi qu’un opéra, Ondine (Undine), représenté en 1816.
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