Le choix d'Encarta
Consultez les ouvrages concernant Haussmann, Georges et sélectionnés par l'équipe éditoriale d'Encarta
Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Haussmann, Georges

Résultats avec Windows Live® Search

  • Georges Eugène Haussmann

    Petit-fils d'un député qui ne siègera pas lors du procès de Louis XVI et fils d'un intendant militaire de Napoléon Ier, Haussmann débutera sa carrière de haut-fonctionnaire ...

  • Georges Eugène Haussmann - Wikipédia

    Georges Eugène Haussmann (27 mars 1809 - 11 janvier 1891), couramment appelé le "baron Haussmann", a été préfet de la Seine du 23 juin 1853 au 5 janvier 1870. À ce titre, il ...

  • Georges Eugène Haussmann - Wikipédia

    Georges Eugène Haussmann (27   mars   1809 à Paris - 11   janvier   1891) à Paris , couramment appelé le « baron Haussmann », a été préfet de la Seine du 23   juin ...

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

Haussmann, Georges

Article
Médias
Yvon (Adolphe), Napoléon III remettant au baron Haussmann le décret d'annexion des communes limitrophesYvon (Adolphe), Napoléon III remettant au baron Haussmann le décret d'annexion des communes limitrophes
Plan de l'article
1

Présentation

Haussmann, Georges (1809-1891), administrateur et homme politique français, préfet de la Seine et urbaniste sous Napoléon III.

2

Le préfet de la Seine

Né à Paris, Georges Eugène Haussmann — dit baron Haussmann (bien que sa titulature demeure ambigüe) — entre dans l’administration en tant que sous-préfet de Nérac, préfet du Var puis préfet de l’Yonne. En 1853, il est nommé préfet de la Seine. De 1853 à 1869, Georges Haussmann remodèle la géographie de la capitale française, Paris, afin de l’adapter aux exigences des temps modernes. Concentrant ses efforts sur l’hygiène, la sécurité, l’éclairage et la circulation, il crée à cet effet des services administratifs, financiers et techniques spécialisés.

3

Les grands travaux d’Haussmann

Par les grands travaux d’Haussmann, Paris est dotée d’un système de voies et de places disposées en double réseau concentrique, reliées par des diagonales. Le centre de la ville est éventré, et de larges avenues rectilignes sont percées (sans souci de préserver les bâtiments anciens). La vieille croisée de la ville est remplacée par des axes allant d’ouest en est (rue de Rivoli-rue Saint-Antoine) et du nord au sud (boulevard de Sébastopol-boulevard Saint-Michel), permettant de lier les grands centres administratifs et économiques aux gares de chemin de fer. L’annexion des communes enfermées dans l’enceinte de Thiers à Paris en 1860 augmente le nombre d’arrondissements (qui passent à 20) et certains cimetières, comme celui du Père-Lachaise, sont annexés. Avec l’édification d’immeubles bourgeois, en pierres de taille, la population ouvrière parisienne est contrainte à s’installer hors de la capitale.

S’entourant de nombreux ingénieurs, tels Jean-Charles Alphand et Eugène Belgrand, Georges Haussmann conçoit le nouveau réseau d’alimentation en eau de la capitale (captation de la Dhuis et de la Vanne par Belgrand). Des réservoirs d’un type nouveau, des puits artésiens, des pompes et des conduites de plus grand diamètre fournissent l’eau en abondance, et permettent ainsi un meilleur nettoiement des rues. Des égouts passant sous la Seine, nantis de collecteurs, reçoivent les eaux usées des immeubles et en assurent la circulation et l’évacuation : sous l’impulsion d’Haussmann, le réseau passe ainsi de 150 à 500 km.

Les deux rives de la Seine sont reliées par neuf ponts (dont ceux de Saint-Michel et d’Austerlitz), tandis que les quartiers et les points névralgiques de la ville communiquent par des avenues rectilignes, capables d’absorber une circulation de plus en plus dense. Un certain nombre d’espaces verts (parcs, squares, jardins, etc.) assurent l’aération de la capitale : bois de Vincennes (à l’est), bois de Boulogne (à l’ouest), parc des Buttes-Chaumont (au nord), parc Montsouris (au sud) et parc Monceau (au centre).

Des becs de gaz alimentés par des conduites permettent d’éclairer les rues (voir aussi histoire de l’éclairage public). En ce qui concerne la voie publique, on doit au plan haussmannien le remplacement des pavages par le macadam. On lui doit également les arbres en bordure des rues, les trottoirs et la priorité à droite.

4

Le legs haussmannien

Vivement critiquées par Jules Ferry (les Comptes fantastiques d’Haussmann, 1867), les innovations d’Haussmann ont cependant eu une forte influence sur l’urbanisme moderne en Europe, en Amérique latine et dans les colonies françaises de l’époque.

Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft