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miroir

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Fonctionnement d'un télescope à infrarougeFonctionnement d'un télescope à infrarouge
Plan de l'article
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Présentation

miroir, surface de verre poli et métallisé qui réfléchit les rayons lumineux.

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Historique

Les premiers miroirs étaient en cuivre, en argent ou en or : la Bible en fait déjà mention dans l’Ancien et le Nouveau Testament. Mais les plus courants étaient fabriqués en bronze comme en Égypte ancienne, ou dans la Grèce et la Rome antiques (voir Antiquité). À partir du XIIIe siècle, des types grossiers de miroirs en verre apparurent en Europe, tout d’abord à Venise. Ces miroirs se composaient d’une surface de verre sur laquelle était appliquée une plaque de plomb ou d’argent poli. La méthode d’étamage fut mise au point au XVe siècle : elle consistait à revêtir une plaque de verre d’un amalgame de mercure et d’étain. On couvrait la surface de feuilles de papier d’étain, qui étaient poncées, lissées et recouvertes de mercure. Puis, on maintenait fermement un chiffon de laine sur la surface à l’aide d’une masse en fer pendant environ une journée. On inclinait ensuite la plaque de verre afin d’enlever le mercure en excès : apparaissait alors une surface lustrée. En 1836, le chimiste allemand Justus von Liebig fut le premier à recouvrir le verre avec une solution d’argent. Différentes méthodes ont été mises au point depuis, utilisant la réduction d’un sel d’argent en un sel métallique (voir Oxydoréduction).

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Fabrication actuelle

Aujourd’hui, la plupart des miroirs sont fabriqués de la manière suivante. Le verre à vitre est tout d’abord découpé à la taille désirée, les souillures étant enlevées à l’aide d’une solution abrasive. Le verre est ensuite lavé à la brosse, puis nettoyé au moyen d’une solution réductrice, telle que le chlorure stanneux. Placée sur un dessus de table incurvé en fonte, la surface de verre est alors recouverte de feutre et maintenue au chaud. On verse ensuite une solution de nitrate d’argent sur le verre, en laissant reposer pendant près d’une heure : le nitrate d’argent est progressivement réduit en argent métallique, qui apparaît sous forme d’un dépôt d’argent lustré. Pour finir, le dépôt est séché, revêtu de laque et peint. Parfois, on ajoute à la solution d’argent un agent réducteur, comme le formaldéhyde ou le glucose. On peut aussi pulvériser directement les produits argentés sur la surface de verre, par exemple en vaporisant l’argent électriquement sous vide (voir Électrodéposition).

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Applications

Outre leur usage domestique, les miroirs sont également présents dans de nombreux appareils scientifiques, comme les microscopes et les télescopes. Il peuvent être plans, mais aussi concaves ou convexes : en optique, ils permettent d’utiliser le phénomène de réflexion.

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