Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Orsay, musée d'

Résultats avec Windows Live® Search

  • Musée d'Orsay: Bienvenue

    Plus de 500 commentaires d'oeuvre rédigés par les conservateurs, les documentalistes et le service culturel du musée d'Orsay; L'histoire des collections; L'histoire du bâtiment ...

  • Musée d'Orsay: Accueil

    Présentation du musée et des collections (1848-1914]. Programme des expositions temporaires et des événements culturels associés. Animations pédagogiques, publications ...

  • Musée d'Orsay

    Horaires: Ouvert tous les jours sauf lundi Nocturne jeudi de 10h00 à 17h30 du mardi au samedi de 09h00 à 17h30 le dimanche nocturne le jeudi jusqu'à 21h30

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

Orsay, musée d'

Article
Médias
Musée d'Orsay : galerie d’œuvresMusée d'Orsay : galerie d’œuvres
Plan de l'article
1

Présentation

Orsay, musée d', musée national d’art, situé sur les bords de la Seine à Paris.

Avec quelque 4 000 œuvres exposées en permanence dans près de 80 salles, le musée d’Orsay — ouvert au public depuis 1986 — présente une large synthèse de témoignages artistiques du monde occidental entre 1848 et 1914.

2

L’architecture, un chef-d’œuvre de l’Art nouveau

Le musée d’Orsay est principalement installé dans l’ancienne gare d’Orsay. Celle-ci, construite en moins de deux années (1898-1900) par l’architecte tourangeau Victor Laloux (1850-1937), grand prix de Rome en 1878, concilie architecture académique et architecture industrielle de l’âge du chemin de fer. Cette dernière se caractérise à Orsay par les structures métalliques, les piliers et les poutres de fonte et, surtout, la nef à haute verrière, ornée de caissons de thermes romains, qui en font un des symboles architecturaux les plus hardis de l’Art nouveau.

Nouveau terminus des lignes ferroviaires en provenance d’Orléans et du Sud-Ouest, la gare est ouverte le 4 juillet 1900 dans le cadre de l’Exposition universelle de Paris, inaugurée par le président Émile Loubet le 14 avril de la même année. Avant même l’inauguration, le peintre Édouard Detaille déclare prophétiquement que « la gare est superbe et a l’air d’un palais des Beaux-Arts ». Mais à la veille de la Seconde Guerre mondiale, elle voit son exploitation par la Compagnie des chemins de fer d’Orléans s’interrompre définitivement.

Grâce à une réaffectation voulue par le président de la République Valéry Giscard d’Estaing (conseil interministériel du 20 octobre 1977), la gare d’Orsay échappe à la démolition qu’ont subie nombre de constructions semblables du XIXe siècle (Halles Baltard), longtemps tenues pour des parangons du mauvais goût. Après la création d’un établissement public en 1978, l’ancienne gare est entièrement recomposée à partir de 1979 par l’équipe ACT-Architecture (Renaud Bardon, Pierre Colboc, Jean-Paul Philippon) pour les travaux de gros œuvre. L’aménagement muséographique et l’architecture intérieure — dont celle de la salle des pas perdus, dominée par les constructions en pierre de Bourgogne qui bordent l’allée centrale — sont confiés en 1980 à la designer italienne Gae Aulenti, à laquelle prêtent leur concours Michel Laclotte et le scénographe Richard Peduzzi. Inauguré le 1er décembre 1986 par le président François Mitterrand, le musée est ouvert au public quelques jours plus tard.

3

Le musée d’Orsay

Principalement issues du musée du Louvre et des anciens musées du Jeu de Paume et du Luxembourg, les collections permanentes du musée d’Orsay ont été enrichies de nombreux legs, dations et donations, dont, parmi les plus récentes, la dation Jean-Victor Pellerin — qui a permis de faire entrer au musée 12 Paul Cézanne de la période de jeunesse du peintre — et la donation avec usufruit de Marguerite et Robert Kahn-Striber — grâce à laquelle le musée détient depuis 1995 la Nuit étoilée de Vincent Van Gogh (1888) ainsi qu’un Grand Nu de Paul-Auguste Renoir (1907).

Ces collections sont présentées selon un ordre chronologique sur une surface d’exposition de 45 000 m2 répartie sur trois niveaux (rez-de-chaussée, niveau médian et niveau supérieur). Elles occupent les anciens bâtiments de la gare mais également ceux de l’ancien hôtel terminus accolé à la gare d’Orsay, comprenant notamment la salle des fêtes, les salons de réception et le restaurant aux décors de stuc, sculptures décoratives et peintures allégoriques « fin de siècle » (Pierre Fritel, Gabriel Ferrier, Benjamin-Constant et Adrien Moreau Neyret), caractéristiques de l’avènement de la Belle Époque. Des plus célébrés aux oubliés sont confrontés tous les courants de la peinture, de la sculpture et des arts décoratifs et graphiques de la seconde moitié du XIXe siècle (1848-1914), mais également d’autres arts visuels comme l’architecture, la photographie et le cinéma.

La visite du musée s’ouvre par le parvis où sont exposés des bronzes conçus pour les jardins du Trocadéro dans le cadre de l’Exposition universelle de 1878.

3.1

La salle des pas perdus

Dans la salle des pas perdus — dominée par l’imposant Lion assis grandeur nature d’Antoine-Louis Barye et par une toile académique de grand format due à Thomas Couture, les Romains de la décadence (Salon de 1847) — est exposé tout un ensemble de sculptures datant des années 1850-1870 : Vainqueur au combat de coqs d’Alexandre Falguière (1864), Trouvaille à Pompéi d’Hippolyte Moulin (1863), la Comédie humaine d’Ernest Christophe (1859-1876), David d’Antonin Mercié (1872), Nègre du Soudan de Charles Cordier (1857), etc. Parmi ces sculptures se détachent des esquisses en terre cuite et en plâtre, des bustes et des groupes en plâtre et des bronzes du Valenciennois Jean-Baptiste Carpeaux, notamment Ugolin (1862) et l’original de la Danse (1867-1869, conçu pour la façade de l’Opéra de Paris, démonté en 1964 pour érosion, remplacé depuis par une copie de Paul Belmondo).

Ce même Opéra de Paris — construit par Charles Garnier sous le Second Empire — est figuré en bout d’allée par une coupe longitudinale en plâtre. On le retrouve également au cœur d’un plan-relief au 1/100 du quartier de l’Opéra (arrêté en l’état de 1914).

Page précédente
|
Page suivante
Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft