Plan de l'article
Aladin et la lampe merveilleuse, conte inclus par Antoine Galland à sa traduction du recueil les Mille et Une Nuits, réalisée au début du XVIIIe siècle.
Aladin est le fils paresseux et indiscipliné d'un pauvre tailleur chinois. Après la mort de ce dernier, le héros, resté seul avec sa mère, fait au hasard d’une promenade la rencontre d'un homme, en réalité un sorcier venu d’Afrique, qui prétend être le frère de son défunt père. Après s’être acquis la confiance du garçon, le sorcier l’entraîne à l’écart de la ville où, grâce à divers rituels magiques, il fait s’ouvrir la terre devant ses yeux.
| 2.2 |
|
La caverne aux trésors
|
L’homme convainc Aladin de pénétrer au cœur de la profonde caverne afin de lui ramener une lampe à huile qui est enfermée là, au milieu d’un merveilleux trésor. Le sorcier met Aladin en garde contre les divers dangers encourus dans ces lieux souterrains et, pour l’en prémunir, lui fait don d’un anneau magique. Le jeune homme part en quête de la lampe mais, au moment de la remettre au sorcier, intrigué par son attitude, refuse finalement de lui donner l’objet convoité. Le magicien, furieux, fait se refermer la terre sur Aladin et le laisse pour mort.
| 2.3 |
|
Un génie bienveillant
|
Après plusieurs jours d’enfermement, Aladin, désespéré, frotte par hasard l’anneau donné par le magicien. Un gigantesque génie surgit alors devant lui, et lui indique qu’il peut lui demander tout ce qu’il désire. C’est ainsi qu’Aladin regagne la maison de sa mère. Par la suite, il lui suffit de frotter la lampe à huile, qu’il n’a pas manqué d’emporter avec lui, pour faire apparaître le génie et obtenir toutes sortes de bénéfices.