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  • Mallet Stevens, Robert

    Présente des descriptions et photographies des œuvres de l'architecte (1886-1945).

  • Mallet Stevens : Découverte

    Mallet Stevens : Oeuvre architecturale de Robert Mallet Stevens ... Magnifique collection privée Voici, une collection extraordinaire, de par sa raretée et son originalitée.

  • presse

    Compte-rendu de lecture du livre de Richard Klein "Robert Mallet-Stevens, la villa Cavrois", par Steven Melemis, paru dans les Cahiers de la recherche architecturale et urbaine, n ...

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Mallet-Stevens, Robert

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Mallet-Stevens, Robert (1886-1945), architecte et décorateur français, aujourd’hui considéré comme une figure emblématique de l’Art déco.

Petit-fils d’Arthur Stevens, peintre et collectionneur, fils de Maurice Mallet, expert en tableaux, Robert Mallet-Stevens naquit dans une famille de mécènes français et belges. Il découvrit, à dix-huit ans, le fastueux palais avant-gardiste que son oncle Stoclet s’était fait bâtir à Bruxelles par le Viennois Josef Hoffmann. Il étudia à l’École supérieure d’architecture dont l’enseignement était fondé sur la pensée rationaliste héritée de Viollet-le-Duc, et s’opposait à celui de l’École des beaux-arts. Mallet-Stevens y développa un esprit critique à l’encontre des classicismes que renforça sa connaissance des avant-gardes (le Deutsche Werkbund, Frank Lloyd Wright). Il réalisa des projets de villas et de décoration, ainsi que les planches d’une « Cité moderne » (publiées en 1922), marqués par l’influence d’Hoffman. Fasciné par les signes de la modernité (avions, paquebots, etc.), il conçut, dès cette époque, de nombreux décors de cinéma (l’Inhumaine, de Marcel L’Herbier, 1924). En 1923, il réalisa sa première construction : la villa du vicomte de Noailles à Hyères, chantier pour lequel il invita à collaborer Theo Van Doesburg, Pierre Chareau, Gabriel Guévrékian, Francis Jourdain, etc. Ses constructions témoignent d’une étude poussée des rapports entre l'intérieur et l'extérieur de l’habitat, entre le mobilier (dessiné par l’architecte) et le bâtiment, débarrassé de tout élément décoratif. Mallet-Stevens travailla ensuite pour le collectionneur Jacques Doucet, le couturier Paul Poiret et entama, en 1926, les travaux de six maisons parisiennes (aujourd’hui rue Mallet-Stevens), directement inspirées de sa Cité moderne. Ses réalisations marquèrent l’Exposition des arts décoratifs en 1925 (notamment son Jardin avec des arbres en béton). Il fonda, en 1929, l’Union des artistes modernes (UAM), fédérant ainsi, jusqu’au début des années 1950, les créateurs des formes de l’habitat et du mobilier modernes.

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