Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Doriot, Jacques

Résultats avec Windows Live® Search

  • DORIOT, Jacques

    DORIOT, Jacques. Homme politique français né à Bresles en 1898 dans un milieu modeste. Adhérant à 18 ans à la SFIO, il rallie la IIIe Internationale en 1920 et ...

  • DORIOT Jacques (France)

    Il est né le 26 septembre 1898 à Bresle (Oise). Ouvrier à Saint-Denis, il milite à partir de 1916 aux Jeunesse socialistes. Mobilisé en 1917, il est fait prisonnier.

  • Ouvrage : Jacques Doriot

    Lieu d'édition : Paris. Editeur : Balland. Année d'édition : 1986. Nombre de pages : 562 p. Cote CHT : K 23

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

Doriot, Jacques

Article

Doriot, Jacques (1898-1945), homme politique français qui fut partisan de la collaboration avec l'Allemagne nazie.

Né à Bresles, (Oise), Jacques Doriot exerça la profession d'ouvrier métallurgiste et adhéra très jeune à la SFIO. Membre des Jeunesses communistes, il en devint secrétaire général puis entra au comité central du Parti communiste en 1923. Emprisonné pour deux brûlots politiques (Entre deux guerres, l'Armée, 1923 et la Défense du capitalisme, 1924), il fut libéré dès le lendemain de son élection comme député de Saint-Denis en 1924. Régulièrement conspué par la droite à l'Assemblée, il subit les blâmes des communistes soviétiques en 1929, qui lui reprochèrent de vouloir se rapprocher de la SFIO. Élu maire de Saint-Denis en 1930, il se trouva en désaccord avec Maurice Thorez sur la question du rapprochement avec la SFIO et fut exclu du Parti communiste en 1934. Évoluant alors vers un anticommunisme virulent, il fonda en juin 1936 le Parti populaire français (PPF), d'idéologie fasciste, et s'opposa au Front populaire. Il fut destitué de son poste de maire et perdit son siège de député lors des élections de 1937. Après la défaite de 1940, il prit parti pour une collaboration avec l'Allemagne, et participa à la répression de la Résistance. Fondateur avec Marcel Déat en 1941 de la Légion des volontaires français contre le bolchévisme (LVF), il se battit sur le front de l'Est sous l'uniforme allemand. Après le débarquement allié de juin 1944, il constitua en Allemagne un gouvernement de collaboration franco-allemande, distinct de celui de Sigmaringen, et trouva la mort en février 1945, lors de circonstances demeurées mystérieuses, dans sa voiture mitraillée par un avion.

Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft