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Hallyday, Johnny

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Hallyday (Johnny) : principaux albumsHallyday (Johnny) : principaux albums
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1

Présentation

Hallyday, Johnny (1943- ), auteur, compositeur, interprète de chanson française, mais également acteur de cinéma.

Fasciné par l’Amérique et ses mythes modernes, Johnny Hallyday a su en proposer une version « à la française » et s’est imposé comme une légende vivante du paysage musical hexagonal. Chanteur charismatique et populaire, Johnny s’est également attaché à étendre son registre artistique en devenant acteur de cinéma dès le début de sa carrière.

2

De l’« idole des jeunes » à Johnny « superstar »

2.1

Le rêve américain

Né à Paris, élevé par sa tante, épouse et partenaire d’un danseur acrobatique américain (Lee Halliday), Jean-Philippe Smet, dit Johnny Hallyday, parcourt l’Europe au gré des engagements du couple. À l’âge de 15 ans, il découvre Elvis Presley, le rock and roll (et plus tard son « temple » parisien, le Golf Drouot) et les films de James Dean. En 1959, à l’occasion d’un passage en amateur à l’émission Paris-cocktail, les paroliers Jil et Jan lui proposent une collaboration et, surtout, un contrat chez Vogue.

2.2

Les premiers succès

Tout commence alors, en 1960, avec le 45 tours « T’aimer follement », qui séduit des milliers de jeunes et révolutionne le paysage musical hexagonal. En quelques semaines, Johnny Hallyday devient le catalyseur de sons et de rythmes inédits, d’une certaine « fureur de vivre » avec des titres comme « Souvenirs, souvenirs », « Viens danser le twist », « Kili Watch » ou encore « 24 000 baisers ».

Malgré son attachement au rock and roll, celui que l’on appelle désormais « l’idole des jeunes » n’hésite pas à chanter des ballades tendres, à la manière de son modèle Elvis Presley (« Douce Violence », « Retiens la nuit »), ni à céder aux modes du moment (« Viens danser le twist », « Mashed Potatoes »).

2.3

Une impressionnante collection de tubes

En 1964, après un service militaire très médiatisé, Johnny Hallyday, désormais simplement appelé Johnny, enregistre l’album les Rocks les plus terribles, sur lequel figure ce qui est devenu l’un de ses plus gros « tubes » : « le Pénitencier ». L’année suivante, il épouse Sylvie Vartan, puis connaît des moments difficiles : il tente de se suicider en 1966. Il revient cependant au premier plan, quelques mois plus tard, avec « Noir c’est noir ». Ce retour en force est confirmé au cours des années suivantes, avec des titres comme « San Francisco » (1967), « Que je t’aime », « Je suis né dans la rue » (1969), ou encore « J’ai un problème » (1973), en duo avec Sylvie Vartan, et des albums tels que Rivière ouvre ton lit (1969), Vie (1970), Flagrant Délit (1971) et Insolitudes (1972, contenant un des rares titres cosignés par Johnny, « la Musique que j’aime »). La fin des années 1970 est également marquée par une série de succès : « Gabrielle », « Joue pas de rock’n’roll pour moi », « J’ai oublié de vivre », « le Bon Temps du rock’n’roll » et « Ma gueule ».

3

Disques d’auteurs, spectacles-défis et cinéma : le couronnement d’une carrière

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