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  • Pierre Mac ORLAN

    Je suis devenu un écrivain parce que je n'étais bon à rien.» Pierre Mac Orlan

  • Pierre Mac Orlan - le dilettante

    Né à Péronne le 26 février 1882, Pierre Dumarchey, après des années de grands voyages et de petits métiers, fréquente la bohème montmartroise du début du siècle.

  • Pierre Mac Orlan - Wikipédia

    Pierre Mac Orlan, de son vrai nom Pierre Dumarchey (1882-1970), est un écrivain français, créateur d'une œuvre imposante, d'une grande homogénéité malgré la diversité des ...

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Mac Orlan, Pierre

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Mac Orlan, Pierre (1882-1970), écrivain français, dont l’œuvre est une évocation du monde des marges.

Né à Péronne (Nord), Pierre Dumarchey, dit Pierre Mac Orlan, vit son enfance et sa jeunesse — selon une légende qu’il a tissée lui-même plus tard — dans la misère, travaillant de port en port. Peintre, puis journaliste (il écrit pendant quelques années la chronique de tête du Mercure de France), il s’intègre au petit cercle d’intimes de Max Jacob et de Guillaume Apollinaire, au Bateau-Lavoir, à Montmartre.

Ses premières œuvres cultivent l’insolite (la Maison du retour écœurant,1912 ; le Rire jaune, 1914). Il publie aussi des souvenirs de ses débuts difficiles (le Petit Manuel du parfait aventurier, 1918).

Viennent ensuite un récit fantastique (le Nègre Léonard et Maître Jean Mullin, 1920), des romans qui mettent en scène l’univers cosmopolite, marginal et misérable qu’il a bien connu (le Chant de l’équipage, 1918 ; la Bandera, 1931), qui mêlent le réel et l’imaginaire (Marguerite de la nuit, 1925 ; le Quai des brumes,1927 ; l’Ancre de miséricorde, 1941), qui détournent la tradition du roman policier vers l’horreur, l’inquiétant ou le burlesque (la Tradition de minuit, 1930 ; Quartier réservé, 1932), ou encore des récits purement imaginaires (Sous la lumière froide, 1945).

Ses poèmes et ses chansons - interprétées par Germaine Montero (1909-2000) - ont été réunis dans trois recueils : Poésies documentaires (1954), Chansons pour accordéon (1961) et Mémoires en chansons (1965) : ils relèvent pour la plupart de la rêverie mélancolique. Le Mémorial du petit jour (1955), puis la Petite Cloche de Sorbonne (1959), suite de courts essais, forment des sortes de mémoires dont la figure tutélaire est celle de François Villon. Son roman le Quai des brumes a été adapté au cinéma, avec beaucoup de liberté, par Marcel Carné, en 1938 (voir Quai des brumes). Enfin, la Bandera est devenu un film de Julien Duvivier, en 1935.

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