Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Moréas, Jean

Résultats avec Windows Live® Search

  • Liste des oeuvres de Jean MORÉAS

    Pour des raisons de propriété intellectuelle, nous ne pouvons actuellement vous présenter d'oeuvres plus récentes. Poésie Française © 1996 - 2006, Ce site vous est offert ...

  • Jean Moréas - Paris.fr

    Les actions sociales de la Ville de Paris pour la solidarité, la petite enfance, la famille, la santé, les seniors, les handicapés, les retraités, les personnes âgées, les ...

  • Jean Moréas - Wikipédia

    Ioánnis A. Papadiamantópoulos (en grec  : Ιωάννης Α. Παπαδιαμαντόπουλος ), dit Jean Moréas , né à Athènes le 15 avril 1856 et mort à Saint-Mandé ...

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

Moréas, Jean

Article
Médias
Moréas, Je songe aux ciels marins…Moréas, Je songe aux ciels marins…

Moréas, Jean (1856-1910), poète français, surtout connu comme théoricien du symbolisme.

Fils d'un magistrat grec, Jean Moréas, de son vrai nom Ioannis Papadiamantopoulos, reçut à Athènes une éducation française classique ; il se fixa à Paris en 1879 après de brèves études de droit en Allemagne. Dandy, il fréquenta l'avant-garde littéraire, et en particulier les poètes familiers du cabaret Le Chat noir. Un premier recueil, les Syrtes (1884), au satanisme complaisant et précieux, puis les Cantilènes (1886), poésie érudite qui emprunte aux formes médiévales, firent de lui le parrain de la mouvance décadente, bientôt baptisée symboliste, dont il rédigea le Manifeste, publié dans le Figaro (1886). Sans renoncer à l'archaïsme médiéval et à l'hermétisme de pure rhétorique, le Pèlerin passionné (1891-1893) marque la deuxième manière de Moréas, qui fonda alors avec Maurras et quelques autres l'« école romane » pour rompre avec le symbolisme et renouer avec le principe « gréco-latin ». En témoignent plusieurs titres de recueils publiés à cette époque, comme Énone au clair visage, ou Ériphyle. Mais Moréas revint progressivement à un classicisme épuré, délaissant le vers libre des symbolistes pour l'octosyllabe : c'est l'esthétique qui inspire les Sylves (1894-1896), et plus encore les Stances (1899-1901). D'une incontestable virtuosité, il doit à sa profonde culture et à sa connaissance des poètes français d'avoir pu pratiquer une prosodie souvent inattendue et raffinée, mais qui reste à l'état de pastiche : sa réussite n'empêche pas sa relative gratuité.

Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft