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  • René de OBALDIA

    René de OBALDIA Élu en 1999 au fauteuil 22 Chevalier de la Légion d'honneur Officier de l'ordre national du Mérite Croix de guerre

  • René de Obaldia

    René de Obaldia, de l'Académie Française se confie à Elizabeth Antébi. De son amour pour les femmes à son humour

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    René de Obaldia est un poète, romancier et dramaturge français, né le 22 octobre 1918 à Hong-Kong. Fils d'un consul panaméen (José Clémente de Obaldia) et d'une mère d ...

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Obaldia, René de

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René de ObaldiaRené de Obaldia

Obaldia, René de (1918- ), écrivain français, dont l'œuvre dramatique, influencée par le surréalisme et le théâtre de l'absurde, apparaît comme une vaste satire des mœurs du XXe siècle.

Fait prisonnier au début de la Seconde Guerre mondiale, il fut interné dans un camp de Silésie, où il resta jusqu'en 1945. À son retour, il se consacra à la poésie (Midi, 1949 ; les Richesses naturelles, 1952), et collabora à plusieurs revues, dont le Mercure de France. De 1952 à 1954, il fut directeur adjoint du centre culturel de Royaumont, puis publia deux romans (Tamerlan des cœurs, 1955 ; Fugue à Waterloo, 1956), dans lesquels il fit preuve d'une profonde originalité verbale, et une pièce, Génousie (1960), parodie onirique des colloques savants, qui fut pour lui l'occasion de créer un nouveau langage : le « génousien ». Cet esprit de dérision, qui lui fit railler la psychanalyse aussi bien que la critique littéraire et philosophique, cette irrévérence allègre à l'encontre des genres établis se retrouvent dans Du vent dans les branches de sassafras ; créée en 1965, et sous-titrée « western métaphysique », cette tragi-comédie, qui relate l'épopée des colons américains, rencontra un immense succès. Jamais « gratuit », son théâtre semble fondé sur une quête de la liberté, non dénuée d'un certain moralisme. L'ironie et la parodie n'en laissent pas moins percevoir les contraintes et les pesanteurs d'un monde vulgaire dont Obaldia tente de s'échapper, sans jamais renier l'apport du théâtre de l'absurde. On lui doit également des recueils de poésie « à dire et à lire » (Innocentines, 1974 ; Chez moi, en collaboration avec Létizia Galli, 1977) et un livre de mémoires (Exobiographie, 1993).

René de Obaldia a été élu à l’Académie française en 1999 au fauteuil de Julien Green.

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