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    Antoine de Rivarol (1753-1801), écrivain français ; [modifier] Presse. Rivarol, titre d'un hebdomadaire français ; marqué par son engagement à l'extrême droite.

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Rivarol, Antoine de

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Rivarol, Antoine de (1753-1801), écrivain français d'origine milanaise, qui se distingua par ses talents de pamphlétaire. Ancien séminariste, issu d'un milieu modeste, Antoine Rivaroli, dit Rivarol, acquit rapidement, grâce à sa verve, une certaine renommée dans les salons parisiens. Très proche des Lumières, il collabora notamment au Mercure galant (1779-1787) et traduisit l'Enfer, (1785) de Dante, à la demande de Voltaire. L'Académie de Berlin le prima pour son Discours sur l'universalité de la langue française (1784), dans lequel il démontrait la supériorité du français, langue à la syntaxe simple, magnifiée par des auteurs comme Montesquieu ou Rousseau. Les attaques qu'il lança à l'encontre de ses contemporains (Petit Almanach des grands hommes, 1788), et notamment à l'encontre de Beaumarchais (Récit du portier du sieur Caron de Beaumarchais, 1787), lui valurent bien des inimitiés dans les cercles littéraires. Il en fut de même dans le milieu politique, où ses relations avec la cour au moment de la Révolution, sa participation au journal monarchiste les Actes des Apôtres et son Petit Dictionnaire des grands hommes de la Révolution par un citoyen actif, ci-devant rien (1790) le contraignirent à quitter la France en 1792. Il vécut alors successivement à Bruxelles, Londres, Hambourg, avant de s'établir à Berlin, où il mourut. Il devint, au cours de son exil, un des innombrables auteurs que les alliés rémunéraient pour attaquer le gouvernement français (Lettre à la noblesse française, 1792 ; la Vie politique et privée de M. de La Fayette, 1792).

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