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  • [Site Officiel de la Ville de Bergerac] Portrait de Mounet-Sully

    Portrait de Mounet-Sully Huile sur toile - 1895 - par DUPUY (A)(Prix de Rome). Bergerac 1842-Bordeaux 1901. / Coll. Musée de Bergerac. Acquisition 1947.

  • Chateau Mounet-Sully

    Grand standing - Beaux salons - Agréable charmille. Demeure agrandie et embellie au XIXème siècle par Mounet-Sully Chambres très spacieuses, élégamment meublées, toutes avec ...

  • Mounet-Sully - Wikipédia

    Jean Sully Mounet , dit Mounet-Sully , né à Bergerac le 27 février 1841 et mort à Paris le 1 er  mars 1916 , est un acteur français, tragédien. [ modifier ] Biographie

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Mounet-Sully

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Mounet-Sully (1841-1916), célèbre tragédien français, pensionnaire, puis doyen de la Comédie-Française de 1874 à 1916, connu pour son style de jeu pathétique.

Né à Bergerac, de son vrai nom Jean Sully Mounet, il commença par étudier le droit avant de s’orienter vers le théâtre et d’entreprendre sa formation au Conservatoire qu’il quitta en 1868. Il rejoignit le théâtre de l’Odéon, puis, en 1872, entra à la Comédie-Française où il connut un succès fulgurant, notamment grâce à son interprétation de Rodrigue dans le Cid. Devenu sociétaire dès 1874, il resta fidèle à la Comédie-Française jusqu’à la fin de sa carrière.

Spécialisé dans les rôles de jeune premier et dans le répertoire tragique, il triompha dans Hernani (1877) et dans Ruy-Blas (1879) de Victor Hugo, ainsi que dans Othello et Hamlet (1886) de Shakespeare et surtout dans Œdipe roi de Sophocle, qu’il joua près de trois cents fois de 1881 à 1915. Il fut le partenaire de Sarah Bernhardt dans plusieurs pièces, et notamment dans Hernani.

À ses débuts à la Comédie-Française, son allure olympienne, sa fougue romantique et sa voix musicale lui assurèrent rapidement le succès auprès du public, et il fut souvent comparé aux plus grands tragédiens, tels François-Joseph Talma ou Frédérick Lemaître. Cependant, ses interprétations suscitèrent des réactions contradictoires. Les uns admiraient sans réserve son talent, les autres trouvaient exagéré, voire ridicule, son jeu survolté et souvent mélodramatique. Il s’essaya également à l’écriture de quelques pièces, notamment la Vieillesse de Dom Juan (1905), qui furent refusées par le comité de lecture de la Comédie-Française.

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