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  • Robert Siodmak (1900 - 1973) Réalisateur

    Robert Siodmak (1900 - 1973) Réalisateur Né le 8 août 1900 à Memphis, dans le Tennessee, d'un père autrichien d'origine juive, Robert Siodmak, frère de l'écrivain Curt ...

  • Ciné-club : Robert Siodmak

    analyse de la filmograhie de Robert Siodmak ... En 1993 , le festival de La Rochelle rendait hommage à Robert Siodmak.

  • Robert Siodmak - Wikipédia

    Robert Siodmak est un réalisateur, scénariste, producteur et acteur allemand né le 8 août 1900 à Dresden ( Allemagne ), décédé le 10 mars 1973 à Locarno ( Suisse

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Siodmak, Robert

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Siodmak (Robert), les TueursSiodmak (Robert), les Tueurs
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1

Présentation

Siodmak, Robert (1900-1973), réalisateur américain d'origine allemande.

Né à Dresde, Robert Siodmak appartient à une famille de petits commerçants cultivés, amateurs de littérature. Élève médiocre, il s’oriente sans succès vers le théâtre, puis trouve un emploi de comptable dans une banque et fonde une maison d'édition. Il part ensuite pour Berlin, où il débute dans le cinéma comme scénariste, avant de devenir assistant réalisateur.

2

Période allemande

Associé à Edgar G. Ulmer, Fred Zinnemann et Billy Wilder, il réalise les Hommes le dimanche (Menschen am Sonntag, 1929), un film réaliste à contre-courant de l’expressionnisme alors en vogue. Engagé par la puissante UFA, il signe Der Kampf mit dem Drachen (1930), Adieux (Abschied, 1930), l'Homme qui cherche son assassin (Der Mann der seinen Mörder sucht, 1930), Autour d'une enquête (Voruntersuchung, 1931), les versions allemande et française de Tumultes (Stürme der Leidenschaft, 1931) et de Quick (Quick, König der Clowns, 1932), puis Brennendenes Geheimnis (1932). Ses films réalistes, drames policiers ou comédies de mœurs, témoignent d’un sens aigu de la direction d'acteurs et d’un goût prononcé pour une certaine poésie de la noirceur humaine.

3

Période française

L'arrivée des nazis au pouvoir le conduit à s'exiler en France, où il adapte une comédie d’Édouard Bourdet, le Sexe faible (1933), avant de réaliser une remarquable comédie musicale avec Danielle Darrieux et Albert Préjean, La crise est finie (1934), suivie d’une curieuse version anglaise et française de l'opérette la Vie parisienne / Parisian Life (1935). Il tourne ensuite un film policier, Mister Flow (1936), d'après Gaston Leroux, et Cargaison blanche (1936). Tous ces films lui valent une excellente réputation de cinéaste. Il dirige alors Harry Baur dans Mollenard, capitaine corsaire (1937), travaille sans être crédité sur Ultimatum (1938) de son compatriote Robert Wiene, ainsi que sur les Frères corses (1938) de Georges Kelber, et dirige Maurice Chevalier dans Pièges (1939).

4

Hollywood et la série B

La Seconde Guerre mondiale le contraint à s'exiler à nouveau. Il émigre aux États-Unis et y tourne d'abord des œuvres de commande comme West Point Widow (1941), Fly By Night (1941), The Night Before the Divorce (1942), My Heart Belongs to Daddy (1942) et Someone to Remember (1943), avant de se faire remarquer avec le Fils de Dracula (Son of Dracula, 1943), qui inaugure son contrat avec Universal. Pour cette firme, il tourne ensuite le baroque Signe du cobra (Cobra Woman, 1943), avant de s'essayer au film noir avec une adaptation réussie de William Irish, les Mains qui tuent (Phantom Lady, 1943).

Il dirige encore Deanna Durbin dans Vacances de Noël (Christmas Holiday, 1944) et George Sanders dans l'Oncle Harry (The Strange Affair of Uncle Harry, 1945). Puis, Deux Mains dans la nuit (The Spiral Staircase, 1945) et la Double Énigme (The Dark Mirror, 1946) lui assurent une bonne réputation d’auteur de films d'angoisse à thèmes psychologiques.

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