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Résultats avec Windows Live® Search Goldman, Jean-JacquesArticle
Plan de l'article
Présentation ; L’avènement d’un musicien discret ; Une consécration tardive ; Un auteur-compositeur sollicité et respecté
Goldman, Jean-Jacques (1951- ), guitariste, auteur, compositeur et interprète, l’une des figures majeures et les plus populaires de la chanson française contemporaine.
Né à Paris, fils d’un immigré juif polonais (ancien résistant pendant la période de l’Occupation), Jean-Jacques Goldman est musicien de formation (piano, violon, guitare). Pendant ses années de lycée, il joue dans les bals du samedi soir et participe en 1969 à une finale du Golf Drouot, le temple du yé-yé. Après son baccalauréat, il travaille la guitare folk tout en suivant les cours de l’École des hautes études commerciales de Lille. Ses études achevées, il fonde le groupe de rock Taï Phong, dont il est le guitariste : la formation sort trois disques dont un succès (« Sister Jane », 1975). Dans le même temps, il gère avec l’un de ses frères un magasin de sports, écrit des chansons et, finalement, enregistre en 1981 son premier disque en solo (Démodé).
En 1982, deux succès — « Quand la musique est bonne » et « Au bout de mes rêves » — extraits de son deuxième album (Minoritaire) lui permettent de rencontrer le public. Dès lors, sa carrière n’est qu’un enchaînement continu et grandissant de succès — Positif (1984), Non homologué (1985), Entre gris clair et gris foncé (1987), Traces (1989) —, mais également une succession de dénigrements de la part de la critique. On lui reproche en effet ses mélodies trop simples et trop « léchées », trop « faciles » voire identiques les unes aux autres ironisent certains ; quant à l’homme, on le trouve trop lisse et sans personnalité marquante. Cependant les ventes de ses albums s’envolent et le public l’adopte définitivement, reconnaissant et appréciant la démarche sincère et sans éclats de l’artiste. En 1993, son album Rouge est enfin favorablement accueilli par la critique. Véritable star nationale — il est la vedette française qui touche le plus de droits d’auteur à la Sacem —, Jean-Jacques Goldman refuse pourtant de jouer le jeu de la notoriété et est toujours resté très discret sur sa vie privée. En 1997, il publie En passant, album pétri de références au blues et au rhythm and blues développant une thématique personnelle et mélancolique. Puis en 2001 paraît Chansons pour les pieds, collection de morceaux fidèles à « l’esprit Goldman », soit une inspiration constante, modeste et sans véritable expérimentation musicale.
Homme de scène et de studio, qui se produit à partir de 1990 en trio avec Carole Fredericks (1952-2001) et Michael Jones (Fredericks-Goldman-Jones, 1990), Jean-Jacques Goldman est également un auteur à succès ; il a écrit, parfois sous des pseudonymes, nombre de « tubes » pour Johnny Hallyday (« Laura »), Patricia Kaas (« Il me dit que je suis belle ») ou Céline Dion (« Pour que tu m’aimes encore ») notamment.
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