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    Georges Lautner Réalisateur ... Georges Lautner (Etats-Unis)

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    Fils de la comédienne Renée Saint-Cyr, Georges Lautner commence des études de droit avant de se lancer dans le cinéma. Il est assistant réalisateur sur de nombreux films ...

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Lautner, Georges

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Lautner (Georges), les Tontons flingueursLautner (Georges), les Tontons flingueurs

Lautner, Georges (1926- ), cinéaste français qui renouvela le cinéma comique des années 1960 en mêlant les schémas policiers, l’humour noir et la parodie.

Fils de l’actrice Renée Saint-Cyr, Georges Lautner est né à Nice. Il réalisa son premier long-métrage, la Môme aux boutons, en 1959. C’est toutefois son quatrième film, le Monocle noir (1961), avec un Paul Meurisse inoubliable dans le rôle principal, qui lui a assuré sa double réputation d’expert en film d’action et en comédie ; il en réalisa deux suites, plus orientées vers la parodie : l’Œil du monocle (1962) et Le monocle rit jaune (1964). Adapté d’un roman d’Albert Simonin et dialogué par Michel Audiard, les Tontons flingueurs (1963) remporta un immense succès populaire dans les salles puis à la télévision et permit à Lino Ventura de s’essayer au film comique.

Georges Lautner a réalisé de nombreux films organisés autour des vedettes du moment, comme Mireille Darc, qu’il avait lui-même révélée dès 1965 dans les Barbouzes (sept films en dix ans, dont la Grande Sauterelle en 1967), Jean Lefèbvre (Quelques messieurs trop tranquilles, 1972 ; Ils sont fous ces sorciers, 1974) ou Michel Constantin (Ne nous fâchons pas, 1965 ; Laisse aller, c’est une valse, 1971 ; la Valise, 1973). Il réalisa également de nombreux films en collaboration avec des acteurs-producteurs comme Alain Delon (Il était un fois un flic, 1972 ; les Seins de glace, 1974 ; Mort d’un pourri, 1977) ou Jean-Paul Belmondo (Flic ou Voyou, 1979 ; le Guignolo, 1980 ; le Professionnel, 1981 ; Joyeuses Pâques, 1984 ; l’Inconnu dans la maison, d’après Georges Simenon, 1992).

Cinéaste considéré comme un bon artisan, mais aussi trop souvent tenté par les stéréotypes du cinéma le plus commercial, il semble avoir peu à peu renoncé à ses ambitions personnelles, mais pas à l’efficacité dont il a fait preuve dans la plupart de ses films.

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