Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur Scott, Ridley

Résultats avec Windows Live® Search

  • Ridley Scott

    Mini biographie et filmographie de l'acteur Ridley Scott ... Né le : 30 Novembre 1937

  • Ridley Scott

    Ridley Scott : Alice et MonsieurCinéma vous proposent plus de 50 000 fiches films, acteurs et réalisateurs, des bandes-annonces, les nouveautés dvd et toute l'actualité cinéma

  • Ridley Scott : tous les DVD

    Ridley scott : tous les dvd : Tous les films en DVD à petit prix. Ridley Scott : tous les DVD ... résultat de votre recherche; Marque VIPix Prix; DVD ZONE 2 De ridley scott avec ...

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

Scott, Ridley

Article
Médias
Ridley ScottRidley Scott
Plan de l'article
1

Présentation

Scott, Ridley (né en 1937), réalisateur et producteur de cinéma britannique.

Cinéaste de l’image et des effets qui lui sont associés, Ridley Scott s’attache à décrire des destinées humaines à la fois hors du commun et exemplaires. Son œuvre, fondatrice à ses débuts, s’est progressivement adaptée, en termes de discours, à l’environnement cinématographique et « politique » dans lequel elle s’est développée — Hollywood —, tout en conservant ses qualités formelles et son exceptionnel impact visuel.

2

Les premiers films : la naissance d’un style original et spectaculaire

Né à South Shields (Northumberland), Ridley Scott poursuit ses études au West Hartpool College of Art et au Royal College of Art de Londres. Au début des années 1960, il entre à la BBC en tant que décorateur et fonde rapidement sa propre société de publicité, Ridley Scott Associates.

Découvert par le producteur David Puttnam, il réalise son premier film en 1977 : les Duellistes (The Duellists) est une adaptation de Joseph Conrad ouvertement influencée par le Barry Lyndon (1975) de Stanley Kubrick, qui relate l’histoire de deux officiers français interprétés par Keith Carradine et Harvey Keitel. La représentation de l’Angleterre de la fin du xviiie siècle y est déjà saisissante en termes visuels et ce premier essai remporte une récompense au festival de Cannes.

Alien (le huitième passager) (1979) confirme le talent de Ridley Scott et sa capacité à créer des atmosphères — la science-fiction est ici à l’honneur — originales et frappantes. De même, Blade Runner (1982) propose une approche personnelle et sans concession d’un monde futuriste au sein duquel l’idée même d’humanité est mise à l’épreuve. En cinq ans et trois films, Ridley Scott obtient ainsi ses lettres de noblesse et bénéficie d’une solide réputation ; si Blade Runner par exemple ne reçoit pas un accueil public particulièrement favorable à sa sortie, ses premières œuvres n’en sont pas moins devenues des points de repère essentiels dans l’histoire du cinéma, combinant, avec pertinence et succès, mise en scène spectaculaire et discours personnel.

3

Ridley Scott, cinéaste de l’Amérique ?

La suite des années 1980 est toutefois moins brillante pour un réalisateur désormais parfaitement intégré au système hollywoodien : Legend (1985) avec Tom Cruise, Traquée (Someone To Watch Over Me, 1987) avec Tom Berenger et Black Rain (1989) avec Michael Douglas, apparaissent en effet comme des « caricatures » du style de Ridley Scott, moins inspirées que ses premières œuvres.

Thelma et Louise (Thelma and Louise, 1991), road movie au cours duquel deux femmes en cavale (interprétées par Susan Sarandon et Geena Davis) sont plongées dans une inéluctable spirale de violence, inaugure en revanche la décennie suivante sous les meilleurs auspices. Succès critique et public, le film reçoit plusieurs nominations aux oscars ; à l’instar de nombreuses réalisations de Ridley Scott, il est en outre aujourd’hui considéré comme une œuvre-culte, singulier portrait d’une Amérique « différente », loin des clichés habituels, et peuplée d’anti-héros.

1492 : Christophe Colomb (1492 : Conquest of Paradise), commandé à l’occasion du 500e anniversaire de la découverte du Nouveau Monde par l’explorateur Christophe Colomb, s’inscrit dans le cadre des productions hollywoodiennes à budget important. Le film s’articule autour d’un acteur célèbre, Gérard Depardieu dans le rôle-titre, et d’impressionnants moyens techniques mis au service d’une mise en scène jugée « classique » par la critique — voire sans véritable relief — malgré sa parfaite esthétique.

4

Le renouveau d’un « maître » de la production hollywoodienne

Si Lame de fond (White Squall, 1996) avec Jeff Bridges et À armes égales (G.I. Jane, 1997) avec Demi Moore figurent au rang des œuvres de second rang mises en scène par Ridley Scott, Gladiator (2000) offre l’occasion au réalisateur de revenir sur le devant de la scène à la faveur d’une étonnante et spectaculaire reconstitution de la Rome antique — l’utilisation des images numériques pallie l’impossibilité de tourner en décors naturels — ; l’acteur principal, Russell Crowe, bénéficie lui aussi de ce retour en grâce et le film triomphe aux oscars en 2001.

Hannibal (2001) reprend pour sa part les aventures du tueur en série Hannibal Lecter (Anthony Hopkins dans un rôle « sur mesure », à la fois insaisissable, terrifiant et cabotin) développées pour la première fois par Jonathan Demme dans le Silence des agneaux en 1991. Puis Ridley Scott évoque dans la Chute du faucon noir (Black Hawk Down, 2001) l’échec cuisant d’une mission militaire américaine en Somalie en 1993 ; le traitement particulièrement réaliste des scènes de combats place le film dans la lignée de Il faut sauver le soldat Ryan (Saving Private Ryan, 1998) de Steven Spielberg. Dans les Associés (Matchstick Men, 2003), thriller aux ambitions plus modestes en termes de budget et de sujet, le réalisateur offre un rôle de composition à Nicolas Cage en escroc névrosé. Renouant avec le film historique à grand spectacle, Kingdom of Heaven (2005) s’inspire de la troisième croisade (1187-1192) et des relations entre le sultan Saladin et le roi Baudouin IV.

Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft