Recherche Encarta
Rechercher dans Encarta des informations sur hard bop

Résultats avec Windows Live® Search

  • Hard bop - Wikipédia

    Le Hard bop (« bop dur ») est un courant musical appartenant au jazz qui s'est développé entre 1955 et 1960.

  • Bebop - Wikipédia

    hard bop - jazz modal free jazz - soul jazz jazz-rock fusion - acid jazz jazz manouche - smooth jazz ... Le bebop (ou be-bop ou, plus simplement, bop [1]) est un style de jazz qui est né et a ...

  • Amazon.fr: Hard Bop: Musique

    Vous n'avez pas d'articles ou de recherches consultés récemment. Après avoir visualisé des pages détaillées produit ou des résultats de recherche, regardez ici pour trouver ...

Afficher tous les résultats dans le contenu
Résultats avec Windows Live® Search

hard bop

Article
Médias
Rollins (Sonny), St. ThomasRollins (Sonny), St. Thomas

hard bop, style musical appartenant à l’histoire du jazz, apparu à la fin des années 1950 aux États-Unis, notamment caractérisé par un retour à la conscience noire américaine.

C’est dans le contexte tendu de la lutte anti-raciale que naît le hard bop dans le ghetto de Harlem (New York), en réaction à la domination des musiciens blancs sur les périodes précédentes du swing et du jazz cool. Également funky jazz, le hard bop symbolise le retour aux sources africaines, à l’expressivité et à la vitalité artistiques. Deux batteurs cristallisent l’essentiel du mouvement : Art Blakey des Jazz Messengers (Moanin’, 1958), qui insuffle à son jeu des rythmes africains et donne à la batterie un rôle de soliste et de conducteur ; Max Roach qui, avec son quintette, déstructure les rythmes et introduit les techniques polyrythmiques dans le jazz. Accompagné de sa femme, la chanteuse Abbey Lincoln, il enregistre un manifeste en 1960, Freedom Now Suite.

Sur les traces de ses deux personnalités d’exception, une multitude de nouveaux talents contribue au développement du hard bop : le trompettiste Clifford Brown, les saxophonistes Sonny Rollins (The Bridge, 1962) et John Coltrane — tous deux inspirés par l’explosion du rhythm and blues menée par Horace Silver, Ray Charles et Nina Simone —, le saxophoniste Julian « Cannonball » Adderley, les trompettistes Donald Byrd et Freddie Hubbard, le guitariste Wes Montgomery et l’organiste Jimmy Smith, sans oublier le contrebassiste Charles Mingus, qui ouvre des ateliers d’improvisation collective dès 1955, et dont l’engagement, la puissance et l’inventivité s’intègrent parfaitement au mouvement hard bop.

Reposant sur des rythmes rapides, parfois violents, le hard bop remet à l’honneur la puissance et la vitalité de jeu en puisant dans les racines de la musique noire, le blues et le gospel, pour remodeler les thèmes mêlés aux structures harmoniques du be-bop. Il symbolise la soif d’une plus grande liberté qui va culminer de façon naturelle, quelques années plus tard, avec le free jazz.

Rechercher dans tout le texte de l'article
Afficher cet article au format imprimable
Envoyer




© 2008 Microsoft